Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/07/2010

MANIFESTE DU CRÉALISME (français, anglais, espagnol, italien)

  • Le MANIFESTE DU CRÉALISME écrit par Luis de Miranda en 2007 est en cours de traduction dans plusieurs langues...

  • MANIFESTE DU CRÉALISME
    Huit points pour un Infini debout


    1. Au coeur du réel agit une création continue, matérielle et spirituelle. "Le monde est/doit être notre co-création" est l'éthique différentielle des sujets singuliers. Vérité dont l'événement inter-relationnel ne cesse de surgir çà et là au fil de l'Histoire. Vérité souvent oubliée face aux humiliations décourageantes du "monde comme il va" et des "humains comme ils sont". Le créalisme n'est pas un anthropocentrisme qui séparerait artificiellement une nature-objet d'un humain-maître et possesseur. Il y a des complicités et des affinités actives entre le cosmos et celui qui se rend digne de l'écouter et de l'oeuvrer.

    2. Le capitalisme altère le monde et pousse les humains à vouloir altérer leur corps et leur âme selon des standards anxiogènes. Ce qu'il s'agit de viser (tant d'autres l'ont mieux clamé avant moi), c'est à une altérité différentielle en acte, une éthique amoureuse, politique, érotique, esthétique, cosmique, professionnelle faite d'ascèse aventureuse et de tentative héroïque de ne pas monnayer ses extases. La stance contre le nihilisme hypnagogique passe par cette exigence apparemment mégalomaniaque de déconditionnement en devenir, une politique po(i)étique qui tente de redonner à l'imagination désirante, à l'idéation volontaire et généreuse, à l'effort d'invention et de soutien de structures nouvelles leurs lettres de noblesse en matière d'existence.

    3. Bien entendu, à l'échelle in-dividuelle, les résultats ne sont pas souvent spectaculaires. Le créalisme est une autodiscipline parfois ascétique dans un monde où les complicités durables sont rares (l'envie compétitive a colonisé toutes les sphères, y compris là où la tradition l'attend le moins), les obstacles froids fréquents (idiotie et indifférence) et les puits de mélancolie omniprésents. Mais le créalisme est aussi une extase sensible et mentale, une source et une manifestation de joie.

    4. Le créalisme pose le primat de la créativité au coeur de l'être, et loin d'être agencé aux seules disciplines artistiques, il concerne la dynamique d'extension des territoires vivants, une praxis éprouvable et collective de la singularité. Sous cette acception, le Créel est un bourgeonnement imprévisible, un tissu vif d'interrelations à vocation non-déterministe, tandis que le Réel est son compost, son encadrement automatisé.

    5. Pour ceux qui croient en "Dieu", le créalisme revient à supposer qu'Il n'est pas figé une fois pour toutes. Son identité change sans cesse à mesure de sa co-création par ses créatures. L'univers est une partition musicale en constante (re)composition, au fil de laquelle les improvisations sont toujours possibles. Nous sommes tous plus ou moins divins selon les moments de notre vie, tantôt dormeurs avides, tantôt acteurs et senseurs du Créel. L'accès au dialogue lucide avec les forces aimant(é)es du monde est plus aisé lorsque le sujet tient une certaine ascèse antimimétique et maîtrise ses pulsions de consommation et de régression, au prix d'un effort de renoncement aux (dé)plaisirs pavloviens. Pas facile, car le totalitarisme de la consommation et de la fange sans cesse nous mobilise en excitant nos neurones fatigués de ses messages en apparence contradictoires (fausse liberté de choix entre l'hygiénisme et le caboucadin). Chaque jour, le système capitaliste dépense des sommes énormes pour nous débiliser. Mais heureusement, même les débiles sont mentaux...


    6. Contre les castrations des sinistres contempteurs d'envol, contre la colonisation de l'intime par les impératifs publicitaires duplicitaires, les créalistes ont toujours été de relatifs sacrificateurs de confort standard (un certain luxe leur est pourtant essentiel). Ils ont été des filtres de l'être, des haut-parleurs, des raffineurs de chaos. Suivons leur exemple, ou supportons encore et toujours les conséquences schizonévrotiques d'un monde rendu stagnant par notre abandon ou notre collaboration avec la misère marchande, la morose émulation simulatrice, la soumission à l'argent que nous confondons, comme l'écrivait Marx, avec autrui. Agir ou subir la honte quotidienne que tentent de nous infliger les soldats (autant de femmes que d'hommes) de la société de classes. Se faire so(u)rcier des formes, des intensités et des coïncidences, plutôt que d'accepter la banalité des codes d'une époque saturée de culs-de-sac.

    7. Une situation de bouillonnement amoureux, des synchronicités, un désir de justice allant au-delà des revendications salariales, une belle joute sans hypocrisies entre adversaires nobles. Tout sauf la pusillanimité des élans atrophiés, l'abrutissement des stimuli et l'idiotie affamée, larmoyante, ricanante, fataliste. L'Histoire est triste ? Deleuze disait : "L'histoire désigne seulement l’ensemble des conditions si récentes soient-elles, dont on se détourne pour 'devenir', c’est-à-dire pour créer quelque chose de nouveau."

    8. Le créalisme est une politique du Réel en tant que co-création en devenir, où le sujet cohérent-actif occupe une place co-centrale avec l'harmonium cosmique, où l'imagination, la passion, la volonté, l'art, le désir, l'amour redéfinissent sans cesse, au présent et en acte, les conditions de possibilité d'une vie désaliénée, d'une existence libre.

    ____________________________
  • MANIFIESTO DEL CREALISMO
    Ocho puntos para un infinito en pie.


    1. En el corazón de lo real actúa una creación continua, material y espiritual. “El mundo es/debe ser nuestra co-creación” es la ética diferencial de los sujetos singulares.
    Verdad cuyo evento ínter-relacional no cesa de surgir aquí y allá a través de la Historia. Verdad a menudo olvidada frente a las humillaciones desalentadoras del “mundo como va” y de los “humanos como son”. El crealismo no es un antropocentrismo que separaría artificialmente una naturaleza-objeto de un humano-dueño y posesor.
    Hay complicidades y afinidades activas entre el cosmos y aquel que se hace digno de escucharlo y obrarlo.

    2. El capitalismo altera al mundo y empuja a los humanos a desear alterar su cuerpo y su alma según estandartes ansiogénicos. Se trata de aspirar (tantos otros lo clamaron mejor antes que yo) a una alteridad diferencial en acto, una ética amorosa, política, erótica, estética, cósmica, profesional hecha de ascesis aventurada y de tentativa heroica de no amonedar sus éxtasis. La estancia contra el nihilismo hypnagógico pasa por una exigencia aparentemente megalomaníaca de descondicionamiento en devenir, una política po(i)ética que intenta devolver a la imaginación deseante, a la ideación voluntaria y generosa, al esfuerzo de invención y de apoyo de estructuras nuevas, sus letras de nobleza en el tema de la existencia.

    3. Por supuesto, en la escala in-dividual, los resultados no son a menudo
    espectaculares. El crealismo es una autodisciplina a veces ascética en un mundo donde las complicidades duraderas son escasas (la envidia competitiva ha colonizado todas las esferas, incluso donde la tradición menos la esperaba), los frecuentes obstáculos fríos (idiotez e indiferencia) y los pozos de melancolía omnipresentes.
    Pero el crealismo también es un éxtasis sensible y mental, una fuente y una
    manifestación de alegría.

    4. El crealismo plantea la primacía de la creatividad en el corazón del ser, y
    lejos de estar dispuesto sólo a las disciplinas artísticas, se trata de la dinámica de extensión de territorios vivos, una praxis ensayable y colectiva de la singularidad. Bajo esa acepción, lo Creal es un brotar imprevisible, un telar vivo de interrelaciones con vocación no-determinista, mientras que lo Real es su abono compuesto, su marco automatizado.

    5. Para los que creen en « Dios », el crealismo llega a suponer que Él no esta fijado de una vez por todas. Su identidad cambia sin cesar a medida de su co-creación con sus criaturas. El universo es una partición musical en constante (re)composición, al hilo del cual las improvisaciones siempre son posibles. Somos todos más o menos divinos según los momentos de nuestra vida, a veces durmientes ávidos, a veces actores y sensores de lo Creal. El acceso al diálogo lúcido con las fuerzas amantes del mundo es más fácil cuando el sujeto tiene una cierta ascesis antimimética y domina sus pulsiones de consumo y de regresión, al precio de un esfuerzo de renunciamiento a los (dis)gustos pavlovianos. No es fácil, porque el totalitarismo del consumo y del fango nos moviliza sin cesar, excitando nuestras neuronas cansadas de sus mensajes en apariencia contradictórios (falsa libertad de elección entre el higienismo y el pipicaca). Cada día, el sistema capitalista gasta sumas inmensas para debilitarnos. Pero por suerte, aún los débiles son mentales…

    6. Contra las castraciones de los siniestros despreciadores del vuelo, contra la colonización de lo íntimo por imperativos publicitarios duplicitarios, los
    crealistas siempre fueron relativos sacrificadores de la comodidad estandarte
    (cierto lujo les es, sin embargo, esencial). Fueron los filtros del ser, de los
    altos-parlantes, refinadores del caos. Sigamos su ejemplo, o aguantemos más y más las consecuencias esquizonevróticas de un mundo que se ha vuelto estancado por nuestro abandono o nuestra colaboración con la miseria mercantil, la morosa emulación simuladora, la sumisión al dinero que confundimos, como lo escribía Marx, con el prójimo. Actuar o sufrir la vergüenza cotidiana que intentan infligirnos los soldados (tanto mujeres como hombres) de la sociedad de clases. Volverse brujo/zahorí de las formas, de las intensidades y de las coincidencias, en vez de aceptar la banalidad de los códigos de una época saturada de callejones sin salida.

    7. Una situación de borboteo amoroso, de sincronicidades, un deseo de justicia que va más allá de las reivindicaciones salariales, un hermoso torneo sin hipocresías entre adversarios nobles. Todo menos la pusilanimidad de los arranques atrofiados,
    el embrutecimiento de los estímulos y la idiotez hambrienta, llorona, burlona,
    fatalista. La Historia acaso será triste? Deleuze decía : « La historia apenas
    designa el conjunto de condiciones tan recientes sean, de las cuales uno se aparta para « devenir », es decir para crear algo nuevo ».

    8. El crealismo es una política de lo Real como co-creación en devenir, donde el sujeto coherente-activo ocupa un lugar co-central con el armonio cósmico, donde la imaginación, la pasión, la voluntad, el arte, el deseo, el amor vuelven a definir sin cesar, en el presente y en acto, las condiciones de posibilidad de una vida desalienada, de una existencia libre.

 

  • CREALIST MANIFESTO
    Eight points towards an Infinite on your feet


    1. At the heart of reality a continuous, material and spiritual creation is acting. "The world is/has to be our co-creation" is the differential ethics of singular subjects. Truth, which inter-relational event keeps springing up here and there, along the path of History. Truth we often forget because of the disheartening humiliations of the world as it is and of the human beings as they are. Crealism is no anthropocentrism, which would artificially separate a nature-object from a human-master and owner. There are some active complicities and affinities in the chaosmos and the one who elevates himself to the dignity of listening to it and working at it.

    2. Capitalism alters the world and drives human beings to alter wilfully their bodies and souls in accordance to anxiety inducing standards. What is to be aimed at (so many people proclaimed it better before me) is a differential and acting otherness, a loving, political, erotic, aesthetic, cosmic, professional ethics made of adventurous asceticism and of a heroic attempt not to bargain one’s ecstasies. The stanza against the hypnagogic nihilism implies this apparently megalomaniac requirement of processing deconditioning, a poetic poïesis and policy trying to give back its good name to the desiring imagination, to the wilful and generous ideation, to the effort of invention and of supporting new structures in terms of existence.

    3. Of course, on the in-dividual scale, results are not often spectacular. Crealism is a self and at times ascetic discipline in a world where lasting complicities are rare (the competitive urge has colonised each and every circle, including those where tradition would least expect it), where the cold impediments are frequent (stupidity and indifference) and where the founts of melancholy are omnipresent. But crealism is also a sensible and mental ecstasy, a source and a manifestation of joy.

    4. Crealism establishes the primacy of creation at the heart of the being and far from destining itself to the artistic subjects only, it concerns the dynamical extension of living territories, a collective praxis of singularity, which can be tried. In that sense, Creality is an unpredictable blooming, a quicksilver-like fabric of interrelations meant to be non deterministic, whereas Reality is its compost, its framed automation.

    5. For the ones who believe in « God », crealism assumes « He » is not fixed once and for all. His identity keeps evolving together with his co-creation by his creatures. The universe is a musical score in constant re-composition, among the course of which, improvisation is always possible. We are all more or less divine depending on the moments of our life, at times eager sleepers, at times Creality actors and sense-givers. The access to the lucid dialogue with the loving and magnetic forces of the world is easier when the subject follows some kind of non mimetic asceticism and masters his consumption and regression drives at the price of a constant renouncement to the Pavlovian (dis)pleasures. Not that easy a thing because the totalitarianism of muck and consumption is constantly enrolling us, exciting our neurons with apparently contradictory messages driving them tired (fake freedom of choice between hygienic and yukky). Every day, the capitalist system spend huge amounts of money on lobotomising us, but fortunately, should a person be retarded, there would always be something mental about that person.

    6. Against the castrations of the scornful and sinister wing-breakers, against the deceiving advertising demands intruding on our privacy, crealists have always been giving up somehow on standard comfort (some kind of luxury is however essential to them). They have been filtering the being, voicing out loud chaos and refining it. Let’s follow their example, or let’s bear again and again the schizo-neurotic consequences of a world we made stagnant because of our abandoning it, because of our collaboration to the marketing misery, because of the dull and faking emulation, because of our submission to money we mix up, as Marx said, with others. Acting or enduring the daily shame that soldiers (both men and women) of the class society are trying to impose on us. Becoming wizards and diviners of forms, intensities and coincidences, rather than accepting the humdrum codes of an era glutted with dead ends.

    7. A situation of bubbling infatuation, synchronicities, a longing for justice beyond pay claims, a beautiful joust between noble adversaries exempt from hypocrisies. Everything but the pusillanimity of wasted impulses, the moronic stimuli and the craving and maudlin and sniggering and fatalistic stupidity. Is History sad ? Deleuze said: “History refers only to the amount of conditions, as recent as they might be, from which we drive ourselves away to “become”, that is to say to create something new”.

    8. Crealism is a policy of Reality as co-creation in process, in which the coherent and active subject holds a co-central place together with the cosmic harmonium, in which imagination, passion, will, art, desire, love are unceasingly redefining, now and in deeds, the conditions of a possible life free from alienation, of a free existence.

 

  • MANIFESTO DEL CREALISMO
    OTTO PUNTI PER UN INIZIO CONTINUO

    1) Nel cuore del reale agisce una creazione continua, materiale e spirituale. “Il mondo è, e deve essere, la nostra co-creazione” è l’etica differenziale dei soggetti individuali. Verità la cui evenienza interrelazionale non cessa di apparire qui è là nel corso della Storia. Verità spesso dimenticata davanti alle umiliazioni scoraggianti del “mondo così com’è” e de “gli uomini così come sono”. Il crealismo non è un antropocentrismo che separa artificialmente una natura-oggetto da un uomo-padrone e possessore. Ci sono delle complicità e delle affinità attive tra il caosmo e chi si rende degno di ascoltarlo e di lavorarlo.

    2) Il capitalismo altera il mondo e spinge gli uomini a voler alterare i loro corpi e le loro anime secondo modelli ansiogeni. Quello a cui bisogna mirare (tanti altri prima di me lo hanno già urlato meglio) è a una alterità differenziale in atto, un’etica amorosa, politica, erotica, estetica, cosmica, professionale costituita da un’ascesi avventurosa e da un tentativo eroico di non monetizzare le proprie estasi. La posizione contro il nichilismo ipnagogico passa per questa esigenza apparentemente megalomane di decondizionamento in divenire, una politica po(i)etica che tenta di restituire all’immaginazione desiderante, all’ideazione volontaria e generosa, allo sforzo d’invenzione e sviluppo di nuove strutture il dovuto riconoscimento ufficiale in materia d’esistenza.

    3) Sia chiaro: sulla scala individuale, i risultati spesso non sono spettacolari. Il crealismo è un’autodisciplina a volte ascetica in un mondo in cui le complicità durature sono rare (l’invidia competitiva ha colonizzato tutte le sfere, anche là dove per tradizione meno ce l’aspetteremmo), gli ostacoli freddi sono frequenti (idiozia e indifferenza) e i pozzi di malinconia sono onnipresenti. Ma il crealismo è anche un’estasi sensibile e mentale, una fonte e una manifestazione di gioia.

    4) Il crealismo instaura il primato della creatività nel cuore dell’essere, e, ben lontano dall’essere interessato alle sole discipline artistiche, concepisce la dinamica dei territori viventi una prassi facile a provarsi e collettiva dell’individualità. Da questo punto di vista, il Creale è un germoglio imprevedibile, un tessuto vivo d’interrelazioni a vocazione non determinista, mentre il Reale è il suo compost, il suo inquadramento automatizzato.

    5) Per quelli che credono in « Dio », il crealismo torna a supporre che Egli non sia fissato una volta per tutte. La sua identità cambia continuamente a misura della sua co-creazione attraverso le sue creature. L’universo è uno spartito musicale in continua (ri)composizione, nel corso della quale le improvvisazioni sono sempre possibili. Noi siamo tutti più o meno divini secondo i momenti della nostra vita, ora quando dormiamo avidamente, ora quando facciamo o godiamo il Creale. L’accesso al dialogo lucido con le forze amanti ed amate del mondo è più agile quando il soggetto gode di una certa ascesi antimimetica e padroneggia le sue pulsioni di consumo e regressione, al prezzo di uno sforzo di rinuncia ai (dis)piaceri pavloviani. Non facile, certo, perché il totalitarismo del consumismo e della degradazione ci mobilizza continuamente eccitando i nostri neuroni affaticati dai suoi messaggi apparentemente contraddittori (falsa libertà di scelta tra l’igienismo e la buffoneria). Ogni giorno il sistema capitalista dispensa delle somme enormi per rincretinirci. Ma fortunatamente anche i cretini hanno una testa.

    6) Contro le castrazioni delle sinistre spregiatrici del volare alto, contro la colonizzazione dell’intimità da parte degli imperativi pubblicitari duplicitari, i crealisti sono sempre stati dei relativi sacrificatori del confort standard (un certo lusso gli è purtuttavia essenziale). Sono sempre stati filtri dell’essere, del parlare alto, dei raffinatori del caos. Seguiamo il loro esempio, o sopportiamo ancora e per sempre le conseguenze schizonevrotiche di un mondo reso stagnante dal nostro abbandono o dalla nostra collaborazione con la miseria mercantile, la morosa emulazione simulatrice, la sottomissione al denaro, che ci confondono, come scriveva Marx, con gli altri. Agire o subire la vergogna quotidiana che tentano di infiggerci il soldati (siano essi uomini o donne) della società di classe. Farsi mago, quindi curatore, delle forme, delle intensità e delle coincidenze, piuttosto che accettare la banalità dei codici di un epoca satura di vicoli ciechi.

    7) Una situazione di ricuocimento amoroso, di sincronicità diverse, un desiderio di giustizia che va al di là delle rivendicazioni salariali, una bella giostra senza ipocrisie tra avversari nobili. Tutto, salvo la pusillanimità degli slanci atrofizzati, l’abbrutimento degli stimoli e l’idiozia affamata, lacrimosa, sghignazzante, fatalista. La Storia è triste? Deleuze diceva: “La storia disegna solamente l’insieme delle condizioni per quanto recenti siano esse, da cui ci si allontana per divenire, cioè per creare qualcosa di nuovo.”

    8) Il Crealismo è una politica del Reale come co-creazione in divenire, in cui il soggetto coerente-attivo occupa una posizione co-centrale con l’armonium cosmico, in cui l’immaginazione, la passione, la volontà, l’arte, il desiderio, l’amore ridefiniscono continuamente, al presento ed in atto, le condizioni di possibilità di una vita disalienata, di una esistenza libera.

08:59 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : manifste, créalisme | |  Facebook | |  Imprimer

Commentaires

Eh bien-je ne tarde pas à commencer-à bientôt!!!

Écrit par : vincent.chapin | 02/04/2010

Méthode : tout d'abord, décomposer le texte en propositions, et les commenter relativement à d'autres textes, pour en faire fleurir le sens printanier.
Ensuite, reprendre le texte sur l'ensemble des accords : une symphonie, ayant cru comme un arbre.

Écrit par : vincent.chapin | 02/04/2010

culs-de-sac

Puisque tout le suit ...

et puis voyez là y a des mots détournés

qui me plaise pas !

moi je ne veux plus de nouveaux mots

j'en ai assez aussi du nuveau trop vite

brugnon et nectarine hein

DRH passe partout

Technicien de grande surface

Altérité différentielle en acte

mais personne ne parle simplement

de remettre en place la subjectivité

et la valeur de h'omme au travail

RMI et RSA

B A ba de l'humanité

pouaffff !



Ils me disent que

Ils me disent que tu me trompes
D'abord, qu'est-ce que ça leur fait,
Chère frivole, que tu rompes
Un serment que tu n'as pas fait ?

Méchante, toi qui toujours m'offres
Un sourire amusant toujours ?
Toi ma panthère qui de tes coffres
Me puises des trésors toujours !

De tout côté tu auras tort
Peur encore de toi, peur encore
Terreur du crime de consors
Même aux tores booroméens

Marie-Lise Ehret

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Hommes


Devant notre race asservie,
Le ciel se tait, et rien n'en sort.

Est-ce le rideau de la vie ?
Est-ce le voile de la mort ?

Ténébreuse, l'âme s'élance,
L' Inconnu garde le silence,

Et l'homme qui se sent banni,
Ne sait s'il redoute ou s'il aime

Cette lividité suprême
De 'énigme et de l'infini.

Et leur voix est grave, humble ou tendre
Et par moment on croit vous entendre.

L'onde de tous sublime s'évanouir
Ils songent, il calculent et soupirent,

Puisque nous vivons debout à l'entrée,
Du frisson grondant de l'énormité

Comme un fleuve d'âme commune,
Aux deux pilônes de fer et enclume

A nos voix , nos ombres symboliques
Parlent de mystères et s'explique.

Et je vous contruis des autels de poèmes
A la valeur de l'homme suprême

Tous dans l'ombre et rien dans le ciel
Nos yeux ouverts sous nos paupières

Pendant que le vent souffre, et souffle encore
Tandis que nous nous levons et nous sommes

Et ce vent, c'est le vent de la liberté


Marie-Lise Ehret
01 juillet 2010

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

• Voici pourquoi je me méfie de Jung

• vous n’êtes pas sans savoir que l’inconscient collectif promulgué à Buenos Aires
Par Jung sont : la femme rat, la femme oiseau et la femme vampire :
Alfred Varias en est témoin aujourd'hui
Basée sur Eva Péronne à qui on l’a attribuée
atteinte d’un cancer
Interprétant des périodes pour elle de sa vie
basée sur 6 années en période ascendante
Et descendante lui attribuant la fuite à travers la mort
Symb de la bête noire
Avec comme attribution de collectif le dessin animé,
« Tatouage » aux champs Élysée
De notre inconscient collectif
• Est-ce bénéfique pour eux d’intervenir sur leur imaginaire collectif ?

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Déni INSERM
"Ce qui me frappe dans le rapport de l'INSERM, hormis tout ce que l'on peut en contester à juste titre, c'est la méthode et les paradigmes.

La méthode, qui n'est pas une enquête, mais une compilation d'enquêtes, d'articles, de rapports qui vont tous dans le même sens, et posent le même regard, sur les mêmes populations, en gros, les pauvres, les immigrés, ce que l'on dit les exclus, populations sans cesse stigmatisées, évaluées, pénalisées, mais rarement entendues, comprises pour ce qu'elles sont dans leurs réalités, leurs contradictions, leurs valeurs, leurs réels, mille fois plus complexes que les comportements visibles évalués.

Plus au fond, c'est la misère qu'il faut supprimer et pas seulement pour des raisons de déviances, de violences, ou tout autre normalisation, mais pour des raisons d'éthiques, de justice et d'à-venir.

La chose est bien plus grave qu'il n'y paraît, et sans transformation radicale des rapports sociaux, je ne vois pas comment des comportements issus de la misère, du manque, pourrait changer, fut-ce par le travail éducatif ou thérapeutique.

Il y a quelque chose que l'on sait mais que l'on ne veut pas savoir, ce sont les dominations financières qui écrasent la planète entière, y compris le gamin de trois ans qui ne plus à quel saint se vouer. Cette question est taboue, pourtant elle est soulevée par bien des populations dans le monde. On pourrait souhaiter que les psychologues et les sociologues s'y rallient autrement que d'un point de vue strictement disciplinaire (ce qui n'est déjà pas mal), mais dans une éthique politique. C'est-à-dire dans la remise en cause de toutes les dominations, y compris celle du discours scientifique qui n'est pas la science.

Autrement, il n'y a pas de solutions réelles, profondes, à long terme.

Que les enfants, les jeunes, subissent de plein fouet la crise de civilisation c'est le prix payé des rapports sociaux basés sur la violence, l'argent, et l'exploitation. Je suis stupéfaite du silence de l'étude de l'INSERM sur ce qui pourrait éradiquer les causes et les effets de la misère matérielle, culturelle et politique qui touche toutes les catégories de la population.

"L'essence humaine dans sa réalité, c'est l'ensemble des rapports sociaux", l'illusion de son déni a un avenir."

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

kakophonie

On a tellement utilisé la francophonie
Les grands mots, l'or et les diamants,
La bombe nucléaire peuples aimants
Les essais dans les baies magnifiques.

Je suis tombée, par hasard, hier
Ma lampe à demi nue, de tristesse
Sur un site qui s'occupait du littéraire
Recherchant pour changer sans cesse,

Des écrivains des aimantés, devinez !
Méfie-toi ami, de ton langage parlé,
Mon âme inquiète, de soeurs aimées,
Mes corridors,au joli conseil de la nuit,

Des châteaux en Espagne, enrubannés
Des montagnes qui accouchent de souris
Qui aime les bonbons et les femmes à mariés
Qui brûle les masques sur la nappe rougie.

Aux dernières lueurs de leur morne clarté !

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

LE CHIEN ROBOT



Il existe des robots chiens
Ou plutôt des chiens robots,
Parait-il que c’est bien,
Attention, c’est tout nouveau.

Voyez on n’a plus besoin
Le matin de se lever tôt,
Ou de se dépêcher bien
Vite, de rentrer du boulot.

Et pour leur entretien
Une pile et un transfo.
Fini, la corvée des gamelles
Et porter leurs fardeaux !

Vous, pas lui, décidez
De jouer au robot chien,
En bon maître vous parlez
Le langage robot très bien.

Docile, il rapporte
La balle à chaque fois,
Sans vous tourner le dos,
Avec l’air de dire, vas-y, toi !

Propre, lui, au moins
Ne s’oublie pas sur le tapis.
Plus d’esclavage enfin !
De leurs petits ennuis.

Vous pouvez lui jeter
S’il est sur votre chemin, là,
Un bon coup de pied,
Sans avoir sur le dos la SPA.

L’enfermer dans le placard
Et partir pendant des mois.,
La peur qu’il soit malade,
L’émotion, l’affectivité n’est pas.

Il existe des robots-chiens
Ou plutôt des chiens-robots,
On a déjà des humains
Qui parlent avec leurs animaux,

Parait-il que c’est bien,
Attention, c’est nouveau.
Bientôt on aura des humains
Qui discutent avec chiens-robots,

Demain on aura des robots-chiens
Qui discutent avec les robots-humains.

Tout est parfait dans le monde robot.

À quand les bébés-robots ?



18 Déc 2003

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

S'étendre

Sur un lit de mousse
Nez sous le vent
Écarter d'un oeil pâle
Un rayon dansant
Sur le vert feuillage
Qui se trémousse.

Divaguer
Au balancement des cimes
Zébrant la toile bleue
Où des moutons,
Des ours blancs et zibelines,
En grand silence
Peignent les branches.

Un écureuil est à l'arrêt
Écoutant l'écorce qui chante
Le glouglou de la sève
À l'odeur de noisette.

L'ai-je vue la tourterelle
Planer sous la ramure ?

Sur ma joue est venu se poser
Un fin duvet.

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Pauvre Vénus de Tépé


Avant le phallus tu existais évidemment
Assise par terre comme l’enfant impuissant
Sur ses chemins mélancoliques d’antan
Quand la vieille fil morteuse dit sans adage
Arrête de bouger, tu vas finir par me tuer.

L’enfant lui prend ces mots au premier degré
La langue des grands encore ne connaît pas.
Son inconscient lui parle d’homme et de femme
Laissés dans les grottes en même temps et à la fois.

Les hommes t’ont fait sans effigie de tête,
Sans pied,sans bras, sans main, sans ventre,
Mais comme il fallait te concéder le faite d’être
Ils t’ont fait un cou creux et des seins de géant.

Pauvre Vénus de Tépé sais-tu pourquoi
Une de tes jambes est blanche et l’autre grise ?
Pauvre vénus de Tépé sais-tu pourquoi
Les mâles tortons t’ont faite par terre assise ?

5 DÉC 2008
Marie-Lise Ehret

* une femme entière, mère, épouse, amante !

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Pensée,

Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre,
Pollué la dernière goutte d'eau,
Tué le dernier animal et pêché le dernier poisson,
Alors, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible


Marie-Lise Ehret

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Si tu savais


Quand l’Amour est velours que le ciel devient bleu
Il est couleur d’azur comme le sont tes yeux
Il transperce mon coeur en attisant le feu
Qui dormait doucement comme un enfant heureux

Mais cela je n’ose dire peut être par pudeur
Je n’ai jamais montré, cachée en moi cette peur
De livrer sentiments pour gâcher un ailleurs
Alors, je ne dis rien sur ma joue juste un pleur.

Mais la peur du demain me fait souvent fléchir
C’est pourquoi chaque jour je t’offre mon sourire
Il est mon signe à moi pour enfin tout te dire
De ces sentiments-là qui demandent à fleurir

Comme ces gestes enfin qui viennent dessiner
Une tendresse immense venant t’envelopper
De ce feu qui me brûle sans cesse je voudrais
Que la flamme ne s’éteigne de nos coeurs à jamais.


Marie-Lise Ehret
19 juin 2010

* l'amitié dans la différence elle est riche et belle la différence
* Elle est moche amalgamée

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Strasbourg





Je te demande pardon Strasbourg,

Je suis venue te voir sans pouvoir t’apprécier,

Les deux premiers jours ne peux ni boire ni manger,

Chez toi j’ai un malaise immense dès mon arrivée,

Chez toi je me supporte que l’esprit occupé,

Je suis venue voir, le berceau de ma mère,

Celui de mes aïeux sans me les approprier,

À ton nom Strasbourg, je ne peux m’attacher,

À ton nom mes racines je ne peux puiser,

À ton nom je n’ai pas ma place.

Pardon Strasbourg pour la richesse de ta beauté,

Pardon Strasbourg pour ton histoire écartelée,

Pardon Strasbourg pour ta cathédrale magnifique,

Pardon Strasbourg pour ta culture mitigée,

Pardon Strasbourg pour tes religions diversifiées.

Pardon Strasbourg pour ta population accueillante.

Je resterai toujours sans patrie ni racines,

Et je ne veux m’attacher à aucune terre, ni région,

Je me reste fidèle même si le nom que je porte t’appartient,

Nomade par ce monde je suis venue,

Nomade par ce monde je partirai.



Un jour dans d’autres circonstances j’irai te saluer

Et comme une magnifique ville, je t’apprécierai.


7– sept 2003
Marie-Lise Ehret

Et ça dure perdure encore et dure

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Travail intellectuel
Et travail manuel

Division entre tête et mains
Je rappelle à tous que je suis a politique hein !
Mais ces questionnements devraient s'impoer à toute les classes sociales !
La contradiction entre travail intellectuel et travail manuel est l’un des traits fondamentaux de toute forme de société des classes. Mais notre connaissance de la société de classes n’est pas assez complète pour nous permettre d’atteindre son abolition
**Comment se fait-il qu’une classe dirigeante trouve toujours à sa disposition des formes requises de travail intellectuel ?
Pour quelle raison la division de la société en classes sociales est-elle liée à une division entre la tête et les mains ?
De quelle source le travail intellectuel tire-t-il ss formes conceptuelles adéquates ? « art et psychiat. »
**Et ces formes ont-elles leur propre détermination immanente dans le besoin de vérité objective, de sorte que la division entre la tête et la main comporterait une nécessité éternelle et non historique ?
Ou bien existe-t-il un rapport historique entre l’équipement conceptuel du travail intellectuel et les fondements économiques de la division en classes qu’il sert ?
Bref : la division entre la tête et la main a-t-elle le même caractère transitoire que nous attribuons aux différents modes de division de la société en classes ?
S’il en est ainsi comment devons-nous comprendre la vérité objective ?
Et alors, dites, comment se fait-il que les formes de travail intellectuel caractéristiques de l’époque capitaliste ne disparaissent pas en même temps que le pouvoir des classes quand celle-ci est abolie par la révolution ou révolte ?
Une division entre têt et main peut-elle durer plus longtemps que sa base de classe originelle et devenir à son tour une source de division de la société en classes ?
Que peut-on faire pour liquider la première, si nous voulons abolir ou éviter la seconde ?
Dites –moi, aurons-nous à faire porter nos efforts d’abord sur le pôle intellectuel de la division existante ou, au contraire, le problème, le problème réside-t-il dans les formes et l’organisation du travail manuel au sein de la production sociale ?
Ces questions sont extrêmement complexes auxquels il est nécessaire de répondre avant de pouvoir comprendre les questions spécifiques de notre temps.
Pourquoi ne tient-on jamais compte de la révolution chinoise, tsarisme, et Française, donc de l’Histoire ?

Avec des stimulants matériels, c’est la direction qui commande, quand c’est la politique qui commande, les travailleurs ont le contrôle. (J’appelle travailleur aussi bien les cadres !
Ne serait –ce pas une stratégie permettant la réalisation pratique de la dictature ?
Que vaut notre matérialiste historique même s’il nous faut rester idéalistes en ce qui concerne la théorie de la science et de la logique ?
Que vaut le phénomène Science en compréhension dde l’histo-matérialiiste du phénomène Science ?
Elle implique LA CRITIQUE de l’épistémologie philosophique et prend place à côté de la critique de l’économie politique ! Une RECHERCHE comme celle-là, messieurs, peut paraitre une tâche fastidieuse et de longue haleine face à :
**L’URGENCE ne nécessite-t-elle pas de résoudre les problèmes pratiques du monde contemporain ?
Nos théories sont-elles assez larges, notre équipement intellectuel a vieilli. !

UNE ABSTRACTION QUI NE RELÈVE PAS DE LA PENSÉE ?

Un concept pur est une forme pure, un concept abstrait, une forme abstraite. Comment, alors en ce cas, la forme est-elle abstraite du phénomène de la pensée opposée à la forme ?
Sur la base de cette hypothèse, il n’est pas possible d’adhérer à la proposition principale du matérialisme historique selon laquelle « c’est l’existence sociale de l’homme qui détermine Sa Conscience. »
La différence entre les divers types de conscience réside dans les concepts propres à chacun d’eux. Par conséquent, si nous devons rendre compte d’un type donne de conscience à partir de la base sociale correspondante, ce sont les concepts qu’il nous faut dériver de cette base. Et ici dérivation signifie dérivation tant formelle que matérielle, dérivation d’un concept spécifique à partir de l’abstraction dont il résulte Si un concept particulier est supposé « déterminé » par une base sociale particulière, l’abstraction productrice de ce concept est également supposée faire partie de cette base sociale. À défaut de signification précise le matérialisme historique est « dénué de sens », dont dépendent ses conséquences révolutionnaires et il finira par ne plus être qu’un sujet de recherches pour psychologues sociaux et sociologues empiriques……N'est-ce pas ?
La dérivation d’un concept à partir de ses racines dans l’existence sociale : ne faudrait –il pas remplacer la « déduction » ?
L’abstraction marchandise dont résulte le concept de valeur est le produit d’un processus qui a lieu non dans la tête des hommes, mais dans nos existences à tous, sociales, un processus d’action et non un processus de pensée. Cette action, c’est l’échange marchand. Le fait historique que, de cette action découle* l’abstraction-valeur est inconnu *des acteurs (ils ne savent pas ce qu’ils font, mais ils font, cela ne se passe-t-il pas derrière leur dos ? Où est le spatio-temporel dans l’Histoire qui procède une forme abstractive propre, hein ?
Le concept de* valeur qu’engendre ce procès est un concept à validité sociale, *sans existence hors de l’esprit humain, il existe dans l’esprit, mais il n’en sort pas. Il représente le cas d’une abstraction idéelle, sans exitance humaine, jaillissant d’une obstaction réelle, pour moi, vous je ne sais pas !

Où est la signification épistémologique fondamentale de l’abstraction réelle pour qu’elle ne devienne pas explicite ?
Est dû au fait qu’elle concerne le domaine de l’économie politique et non celui de la connaissance ?
Voici des questions, messieurs les hybris…de toutes classes, de tous groupes qui se posent à vous !
Moi j’arrête ce n’est pas mon domaine parce qu’actuellement hein, ni gauche, ni droite, ne sortira indemne !
L’économie entre Gallilé et Parménide ? Qui a apporté l’abstraction ? Et la fèche de Zénon ?
De plus cette immédiateté logique de dominé dominant, ne permet pas de conclure à une immédiateté génétique ! Vlan !
Questionnements pour tous !
Personne ne propose un avenir avec "conscience humaine"

Marie-Lise Ehret
26 juin 2010

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Sur les chemins



Sur les chemins du temps
Infiniment grands,
Immensément dolents,
Va notre vie crépusculaire,
Doucement, lentement va,
À petits pas,
Lentement,
Silencieusement, va,
Ainsi que nos premiers pas.


* quelle subjectivité
quelle valeur humaine pour nos enfants

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Le Nouveau Management Public

Est-il néfaste à la santé mentale ?


Que vient faire « Rhizome » et le « magasine pluriels » psychiatriques avec l’Art et les chemins de réhabilitation psychosociale ? Comme si l’art n’était que souffrance ou réparation de maladies psychiques.

Comme si tout malaise de la civilisation, toute rébellion sociale devaient se terminer par l’Art ?

L’orientation de Rhizome s’est formulée au cours de son élaboration.Elle portait au départ sur la question des conditions, préalables pour des pratiques acceptables en santé mentale, ce qui supposait que certaine soient inacceptables. Cemins faisant, la question du Nouveau Management Public (NMP) s’est imposée.

Le NMP a émergé il y a trente ans, avec l’objectif de faire passer les administrations publiques au management, donnant sur managers l’autonomie pour accomplir efficacement les actes qui incombent à leurs organisations, avec l’idée du meilleur rapport qualité-prix. L’objectif d’augmenter la puissance d’agir des usagers, comme des professionnels faisaient partie des effets attendus.

Mais certains effets inattendus se sont manifestés progressivement.

En ce qui concerne les usagers, le consumérisme e la judiciarisation sont devenus les corrélats obligés de l’insistance accordée aux actes oà réaliser, ave cependant l’émergence positive du contre-pouvoir des associations d’usagers et des nouvelles pratiques de pair aidant, qu’il faut prendre en compte en santé mentale comme ailleurs.

Quant aux professionnels, ils ont eu de plus en plus l’impression de devenir de simples exécutants, sommés d’accomplir ce qui leur est imposé de l’extérieur, dans l’urgence, leur donnant l’impression d’être en réalité « désoeuvrés » par rapport aux valeurs portées par les métiers, surtout quand ceux-ci concernent les relations interhumaines.

Certes, tout travail est effectue en vue d’une « production » qui dépasse celui qui la produit. C’est le côté impersonnel et utile du travail. Prodiguer des soins, faire un dossier, c’est ce pour quoi les praticiens sont payés. Mais cette impersonnalité n’est efficace que si elle s’accompagne des niveaux subjectifs que lui donnent vie et valeur.

À savoir :

*un niveau directement personnel, « la réalisation de l’ouvrier », de celui qui produit une « œuvre » selon les normes du métier ; il se fait en faisant.

*Le niveau interpersonnel, qui engage une intersubjectivité, permettant le circuit du don et du contre-don, grâce à quoi le professionnel n’est pas un mercenaire ni un tâcheron.

*Le niveau transpersonnel enfin, collectif ou plutôt institutionnel et interinstitutionnel, support des valeurs du métier, et , en l’occurrence , des valeurs du service public, à ne pas confondre avec « les services rendus aux publics »
Or le contexte actuel présente une double tendance : une redéfinition de la notion même de service public, d’une part, et une orientation inquiétante vers l’écrasement des niveaux subjectifs par l’impersonnel, d’autre par. Du point de vue de la santé mentale, ceci modifie directement le cadre interne des praticiens, avec deux options :

• Un malaise professionnel, qui signe la volonté de continuer de porter les niveaux personnels dans leur nécessaire intrication à l’impersonnel de la tâche ; cette position , inconfortable, permet une saine et difficile conflictualité ; mais à l’extrême, elle produit aussi la banalisation des pathologies au travail, dont la médiatisation autour de France Télécom nous donne une image tragique

• Ou l’abdication de cette conflictualité pour devenir des exécutants sans affect ni pensée propre, sans marge de manœuvre, sans capacité d’improvisation, sans interstices permettant de lier le personnel et l’impersonnel. Alors, le travail perd tout autre intérêt que celui de gagner sa vie.

• Comment canaliser une énergie réformatrice de grande ampleur, qui passe par la loi et qui charrie, comme je le souligne, une haine des institutions et des corps constitués ? Comment faire barrage à un impersonnel massif qui oublie la question de l’inestimable en pratiques de soin et de prendre soi ?



Marie-Lise Ehret
04.06.2010


* fabrication d'une deuxième personalité
comment le stress lui même devient conditionné

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Voyageur

La vie a grand besoin de respect et d’amour,
Il faut savoir donner pour mériter de prendre,
Ce qui nous est offert et savoir aussi rendre,
L’ardeur de l’amitié sans biais ni détour.

Nous traversons, souvent, pendant notre séjour,
Des tortueux chemins qui viennent nous surprendre,
C’est alors qu’il nous faut ouvrir nos coeurs et tendre
La main à nos amis pour leur dire bonjour.

L’amour doit se répandre en amitié sincère,
Pour parer aux écueils jonchés par l’adversaire,
Qui déverse souvent, son poison dans nos coeurs.

Nous sommes voyageurs dans un monde éphémère,
Pour pouvoir l’enjamber sans beaucoup de douleurs,
Fait de l’amitié débonnaire ton frêle critère.

Marie-Lise Ehret

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Perforance et DMS

Améliorer les performances les apparences
De maladies que l'on nous invente
S'adapter pour être conséquent opérants
Ici déjà l'homme n'est pas une machine non !

Du plus haut niveau des sportifs
Du plus grand et haut rendement

Le BDD bien sûr du petit pénis

Le syndrome de référence olfactif (SRO)

TTC et IRS apparentés phobie toquée

Le AFTA des troubles anxieux

Et alors le DMS-I
Et alors le DMS-II
Et alors le DMS-III
Et alors le DMS-IV
Et alors le DMS-V

Là bientôt ce sera les Louis
Qui ne savent plus compter
jusqu'à XV !

La phobie du fonctionnement intestinal !
La phobie sociale de celui qui a marre du rendement !
Est-ce vraiment ce qu'il craint, ou vois trop bien ?
Nous allons tous avoir des maladies tyrannisées !


Marie-Lise Ehret
Ecrit par : Marie-Lise EHRET | 07.06.2010

Tout !

Quand on refuse tout,
On peut se permettre tou

Et puis

Le travail c'est la santé...et blabla
Pourquoi alors la médecine du travail ?

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

le respect de l'homme au travail ne pas lui demander plus qu'il ne peut donner

Le Nouveau Management Public

Est-il néfaste à la santé mentale ?


Que vient faire « Rhizome » et le « magasine pluriels » psychiatriques avec l’Art et les chemins de réhabilitation psychosociale ? Comme si l’art n’était que souffrance ou réparation de maladies psychiques.

Comme si tout malaise de la civilisation, toute rébellion sociale devaient se terminer par l’Art ?

L’orientation de Rhizome s’est formulée au cours de son élaboration.Elle portait au départ sur la question des conditions, préalables pour des pratiques acceptables en santé mentale, ce qui supposait que certaine soient inacceptables. Cemins faisant, la question du Nouveau Management Public (NMP) s’est imposée.

Le NMP a émergé il y a trente ans, avec l’objectif de faire passer les administrations publiques au management, donnant sur managers l’autonomie pour accomplir efficacement les actes qui incombent à leurs organisations, avec l’idée du meilleur rapport qualité-prix. L’objectif d’augmenter la puissance d’agir des usagers, comme des professionnels faisaient partie des effets attendus.

Mais certains effets inattendus se sont manifestés progressivement.

En ce qui concerne les usagers, le consumérisme e la judiciarisation sont devenus les corrélats obligés de l’insistance accordée aux actes oà réaliser, ave cependant l’émergence positive du contre-pouvoir des associations d’usagers et des nouvelles pratiques de pair aidant, qu’il faut prendre en compte en santé mentale comme ailleurs.

Quant aux professionnels, ils ont eu de plus en plus l’impression de devenir de simples exécutants, sommés d’accomplir ce qui leur est imposé de l’extérieur, dans l’urgence, leur donnant l’impression d’être en réalité « désoeuvrés » par rapport aux valeurs portées par les métiers, surtout quand ceux-ci concernent les relations interhumaines.

Certes, tout travail est effectue en vue d’une « production » qui dépasse celui qui la produit. C’est le côté impersonnel et utile du travail. Prodiguer des soins, faire un dossier, c’est ce pour quoi les praticiens sont payés. Mais cette impersonnalité n’est efficace que si elle s’accompagne des niveaux subjectifs que lui donnent vie et valeur.

À savoir :

*un niveau directement personnel, « la réalisation de l’ouvrier », de celui qui produit une « œuvre » selon les normes du métier ; il se fait en faisant.

*Le niveau interpersonnel, qui engage une intersubjectivité, permettant le circuit du don et du contre-don, grâce à quoi le professionnel n’est pas un mercenaire ni un tâcheron.

*Le niveau transpersonnel enfin, collectif ou plutôt institutionnel et interinstitutionnel, support des valeurs du métier, et , en l’occurrence , des valeurs du service public, à ne pas confondre avec « les services rendus aux publics »
Or le contexte actuel présente une double tendance : une redéfinition de la notion même de service public, d’une part, et une orientation inquiétante vers l’écrasement des niveaux subjectifs par l’impersonnel, d’autre par. Du point de vue de la santé mentale, ceci modifie directement le cadre interne des praticiens, avec deux options :

• Un malaise professionnel, qui signe la volonté de continuer de porter les niveaux personnels dans leur nécessaire intrication à l’impersonnel de la tâche ; cette position , inconfortable, permet une saine et difficile conflictualité ; mais à l’extrême, elle produit aussi la banalisation des pathologies au travail, dont la médiatisation autour de France Télécom nous donne une image tragique

• Ou l’abdication de cette conflictualité pour devenir des exécutants sans affect ni pensée propre, sans marge de manœuvre, sans capacité d’improvisation, sans interstices permettant de lier le personnel et l’impersonnel. Alors, le travail perd tout autre intérêt que celui de gagner sa vie.

• Comment canaliser une énergie réformatrice de grande ampleur, qui passe par la loi et qui charrie, comme je le souligne, une haine des institutions et des corps constitués ? Comment faire barrage à un impersonnel massif qui oublie la question de l’inestimable en pratiques de soin et de prendre soi ?



Marie-Lise Ehret
04.06.2010

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Riez ! site écrits.org

J’ai fait un vers de dix-sept pieds
Riez donc, ne triomphez pas !
Vous, de tous les chers émeutiers
Site Ecrits, je n’aime pas vos ébats.

De mes écrits que l’on abat !
Et que l’on ressortira une autre fois.
Au moment où je ne m’y attendrai pas.
Riez !
J’ai fait un vers de dix-sept pieds
La poésie et la peinture ne s’apprennent pas
Fermez les sites est si facile
Déformer les écrits.org aussi !

Dont j’aime et n’admire pas l’heur
Dans la pensée des mots
Les autres oui, j’admire leur
Bravoure ce n’est pas mon lot

Mon vers n’est pas de dix-sept pieds
Il est de deux vers bien divers
Un de sept un de dix Riez !
Le distinguo c’est bon pour rire
Vous êtes pour moi trop fiers
Et c’est meilleur encore
Aimez offrir écrits et vers
Pour des sites poétiques
Qui marche sur la tête, riez !


Marie-Lise Ehret

*protection des écrits sur internet
avec le nom réel de la personne

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Elle est si belle la terre


Tant de tracas et tant de guerres
Pour tous les hommes de la terre
Qui tracent encore des frontières
Dressant des murs et des barrières
Entre ennemis et entre frères

Tant de tracas et de misères,
Enterre ici la hache de guerre.

Elle est pourtant belle la terre
Avec ses bois et ses rivières
Ses lacs, ses étangs et la mer
Et la colombe bien passagère
Garde les cendres de nos pères

Elle est si belle notre terre
Enterrons la hache de guerre.

Loin de la foule moutonnière
Il faut bâtir un sanctuaire
Bannir les haines et les colères
Il faut aussi bannir les guerres
Qui remplissent nos cimetières

Rien que la paix et plus guerre
Elle est si belle notre terre

Hommes et femmes de la terre
Loin des massacres ordinaires
Construisons notre sanctuaire
Notre retraite bien solidaire
Nous allons vivre enfin en frères

Rien que des amis sur la terre
Elle est si belle notre terre


Utopie, rêve, espoir, chimère,
Toujours renie à quoi ça sert ?

• Gardons notre colère
• C’est elle qui reste critique
• C’est elle qui fait avancer le monde
* cet homme seul là ne s'amuserait pas
ni pour de vrai ni pour de faux à la torture
tien anmem j'en peux plus

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Les commentaires sont fermés.