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21/05/2010

what is a crealist ?

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schéma tiré de Women in open source, une étude d'Angela Byron sur la sous-représentation des femmes dans le secteur du logiciel libre.

18:33 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : crealism | |  Facebook | |  Imprimer

Commentaires

L'effort du poète vise à tranformer
Vieux ennemis en loyaux adversaire,
Tout le lendemain fertile étant fonction
De la réussite de ce projet, surtout
Là où s'élance, s'enlace décline,
Est déciméee toute la gamme
Des voiles où le vent
Des continents rend son coeur
Au vent des abimes

Cette guerre se prolongera au-delà
Des armistices platoniques.
L'implantation des concepts politiques
Se poursuivra contradictoirement ,
Dans les convulsion set sous le couvert
D'une hypocrisie sûre de ses droits.

Ne souriez pas.

Ecartez le scepticisme et la résignation,
Et prêparez votre âme mortelle
En vue d'affronter intra-muros
Des démons blacés analogues
Aux génies microbiens.

02 juillet 2010

MAEIE LISE EHRET



Libres oui avec la conscience qu'il n'est pas du tout obligé de suive la décadence

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

La poésie


Parlons de nos amours de joie et de beauté
Sont mes vœux les plus chers, après la liberté
Ébauchon, en trinquant, nos joyeuses idylles
Par les bois et les prés, les bergers de Virgile

Fêtons la poésie à tout en, en tout lieu ;
Ainsi, chante au soleil, voici la cigale dorée
D’une voix plus modeste, au hasard inspirée,
Nous, comme le grillon, chantons au coin du feu.

Faisons ce qui nous pait, parfois, en cette vie
Une chanson nous berce et nous aide à souffrir,
Et, si j’offense parfois, hélas l’antique poésie,
Son ombre même est douce à qui sait chérir.

Non l’amour qui se tait n’est qu’une rêverie
Le silence est la mort, et l’amour est la vie
Et c’est un vieux mensonge à plaisir inventé
Que de croire au bonheur hors de la volupté !

Je ne puis partager ni plaindre la souffrance.
Le hasard est là-haut pour les audacieux
Et celui dont l’évidence a tué l’espérance,
Mérite son malheur, et fait injure aux dieux.

Est-ce la peine ou plaisir, une chambre close,
Et la blancheur d’albâtre, et l’odeur de la rose.
Même si la réalité, ne serait-ce qu’une image,
Et quelquefois même, l’oiseau est la même cage.

Les plaintes allumées quand il fait mauvais temps ?
Une larme à son prix c’est la sœur d’un sourire
Avec deux yeux bavards parfois j’aime jaser,
Mais le seul vrai langage, au monde est un baiser.

Ainsi donc, à mon gré, je dépense ma paresse
Des premiers feux du jour j’aperçois la lumière,
Mais je prends garde seulement que ma joie vive,
Et ne pas perdre ma gaieté revient au même nid.

Nous aimons, c’est assez, chacun a sa façon,
J’en ai connu plus d’une, et j’en sais la chanson.
Le droit est au plus fort en amour comme en guerre,
Même si la femme que je suis, n’a pas toujours raison.

Marie-Lise EHRET
11 juin 2010


ça c'est moi

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

l'art et la philosophie

L’abîme,


Il s’ouvre par-delà l’amour et la haine,
Un vide dont ma Foi, leste, a failli agripper
De cet abîme obscur tu perpétues ton domaine,
En m’y précipitant, hélas, j’avais cru l’éclairer.
Allez, va ! Je t’expulse de mon royaume
Entre deux infinis tu me tiens suspendu,
Tu ne dois plus savoir où loger tes fantômes
Hautain, ardent, pour moi l’instant est venu
Aujourd’hui, désormais, clôture ton Inconnu.
Si ton triomphe infini expie ma défaite,
Mon être trouble et vainqueur éperdu,
Je me sens ruinée par ma propre conquête
En te dépossédant ainsi j’ai tout perdu.
Allez, va ! Éloigne tes sombres peintures,
Je reste là, sans espoir, sans recours, sans asile,
Tandis qu’obstinément le Désir qu’on exile,
Reviens errer autour du gouffre défendu.
Mais si tu es Dieu, maître et tyran suprême,
Qui me contemple ainsi moi, entre-déchiré,
Ce n’est plus un salut, non ! C’est un anathème
Que je te lance avant que d’expirer.
Fini l’effroyable Destin, mon cœur ulcéré,
Il peut jaillir encor devant mon âme avide
Des sources d’espérance et des flots de clarté.
Je te montrerai qu’il y a un beau ciel splendide.
Allez, va je t’expulse de mon royaume
Même si entre deux infinis je suis suspendue.
Hélas, aucune de tes paroles ne résonne au lointain
Comme une vie dans l’absence est éteinte.

2003
Marie-Lise EHRET

ça donne ça et c'est pas moi

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

bon vous voyez hein pour êtes donc pris à partie du sym et ima salomé-héroiade
et je suis désolé si vous jouez vous avec les milles et une nuit pour faire ça de la femme
je ne joue plus parce que moi je suis intégre hein ! femme mère petite fille épouse

vous êtes ça aussi

Le syndrome d’hubris

La maladie du pouvoir

Avant propos :

Perte du sens des réalités, intolérance à la contradiction, actions à l’emporte-pièce, obsession de sa propre image, et, abus de pouvoir : tels sont quelques-uns des symptômes d’une maladie mentale récemment répertoriée qui se développerait durant l’exercice du pouvoir, ceci est le syndrome d’hubris. Malgré la très longue histoire qui unit la politique la société aux êtres humains, particuliers et communs, et les innombrables leçons si durement apprises, la vérité est que nous en savons encore bien peu sur ce type de danger. Les Grecs l’avaient bien compris, et chez eux l’hubis n’était que le présage d’un redoutable retour de bâton, la Némésis.

Hubris ou nouvelle maladie ?

Surtout, ne vous méconnaissez pas vous-même en croyant que votre être à quelque chose de plus élevé que celui des autres, car tous les emportements, toute la violence, et toute la vanité des Grands, vient de ce qu’ils ne connaissent point ce qu’ils sont. Le pouvoir exerce une fascination indéniable, autant sur ceux qui le subissent que sur ceux qui l’exercent. Assurément, l’exercice du pouvoir n’est pas une activité comme une autre et n’échoit pas au premier venu, mais les Grands se souviennent-ils suffisamment de leur condition de simple mortel ? Du point de vue de pensée, l’hubris se caractérise par un refus de s’encombrer de nuances, et d’envisager les conséquences de ses actes et de ses décisions. Ce manque d’attention et ce désintérêt pour les détails, associé à une agitation permanente, est assez proches de l’hyperactivité ou de certaines perturbations du lobe frontale.Le sujet en vient à simplifier à l’extrême, voir à caricaturer, des situations complexes.De même in ne ressent pas la nécessité d’écouter, il s’enorgueillit même de ne jamais prendre conseil, ne cache pas son mépris pour l’opinion d’autrui et ignore les leçons de l’histoire. Pour lui toute forme de consultation est considérée comme un aveu de faiblesse. Les connaissances restent le plus souvent superficielles, ce type de personne apprécie les résumés, les synthèses, mais pas les dossiers encombrés de nuance et de mises en perspective. Il est imbu de lui-même à l’extrême, il est obsédé par l’apparence, aime se montrer et contrôler son image, cherche à donner l’illusion qu’il agit sans se préoccuper d’être réellement utile. Tout cela mène assez naturellement à ce que l’on appelle l’« incompétence » c'est-à-dire l’accumulation de décisions hasardeuses, voire catastrophiques.
Anéantir ses adversaires, aussi éculées et transparentes soient-elles. Interruptions, mauvaise foi, plaisanteries, prises à partie, question rhétorique. Son attitude, verbale est elle-même révélatrice : par ex : il utilise fréquemment des exemples personnels, il lui arrive d’être violent et démagogique, il n’écoute guère ses interlocuteurs, il joue la carte de la simplicité plutôt que celle de la nuance.Phrases courtes, syntaxe approximative, vocabulaire limité, e n’hésite pas à sous-estimer les capacités intellectuelles de ses interlocuteurs.


Son thème est la fermeté et de l’obstination, il n’hésite pas donner des leçons et à faire son propre éloge. Il utilise systématiquement des questions « Je devrais rester les bras croisés ? » « Pourquoi dans ce pays, on ne parvient pas à… ? » Il utilise également, quels que soient ses interlocuteurs, un discours pédagogique, et une gestuelle exagérée. Dans le même ordre d’idée, il aime produire une illusion d’efficacité en mettant ses adversaires en demeure de dire ce qu’il aimerait leur faire dire, en les sommant de trouver, sur le cham, une approche meilleure que la sienne, qu’il ne manque pas ensuite de mettre en pièces. Mais c’est une tactique utilisée par bien des personnes.


Ne serait-elles pas intoxiquées par un étrange par un « agent » pathogène le pouvoir - les conduisant à manifester un comportement narcissique pathologique. Ceci n’est pas nouveau et ne concerne pas que les dirigeants, on se souvient du livre de Pierre Accoce et Pierre Rentchnick, paru en 78 « Ces Malades qui nous gouvernent ». Nos jugements ne doivent-ils pas se fonder sur un sens du jugement solide et réaliste, et de valeur humaine, ceci n’est rien que ma pensée je l’assume !et n’emploie jamais ni sur internet un pseudo hors mon nom)

Hubris ou syndrome de la démesure ?

Le concept d’hubris est tiré non seulement de la philosophie grecque on le retrouve chez Platon et Aristote — , mais également du théâtre, où il permet de raconter de grandes épopées, où le succès monte à la tête du héros, qui prétend se hisser au rang des dieux ou demi-dieux, il est alors impitoyablement remis à sa place par Némésis, la déesse de la vengeance. L’hybris grec renvoie à la démesure et à ses conséquences funestes. Malheureusement, il n’existe pas en français d’équivalent satisfaisant au mot anglais hubris. Une approximation serait « orgueil démesuré » mais le mot anglais associe narcissisme, arrogance, prétention, égotisme, voire manipulation, mensonge et mépris. Le terme revoie également à un sentiment d’invulnérabilité, d’invincibilité et de toute-puissance, en y associant un certain pathétique. Comme le narcissisme, l’hubris désigne aussi un manque d’intérêt pour tout ce qui ne concerne pas le sujet personnellement, une absence générale de curiosité. La caractéristique principale de l’hubris est qu’il est visible de tous, sauf du principal intéressé et de ses fidèles. Adapté à la politique, ou le pouvoir sur un humain particulier, , on voit immédiatement se profiler quelques candidats dans leur comportement physique ou langage d’orateur parlé. Le mensonge, mais c’est aussi un mondain qui raffole des bruits de couloirs, ou d’images caricaturales.

Quelques critères ?


Parmi ces signes citons : une inclination narcissique à voir le monde prioritairement comme une arène où exercer son pouvoir et rechercher la gloire, un souci disproportionné pour l’image et l’apparence, une confiance excessive pour les critiques et les conseils d’autrui. Le déclencheur de cette maladie serait l’exercice même du pouvoir, généralement précédé d’un grand succès, et suivi d’une ascension irrésistible et populaire, qui s’accompagne d’une absence inhabituelle de contraintes, aboutissant à une centralisation des pouvoirs ou de groupes de pouvoirs. En d’autres termes il commence à prendre certaines libertés qu’il justifie généralement comme étant sa signature particulière qu’il qualifie volontiers de « rupture » ou de « réforme », alors son empire sil le leader est réélu, car il se sent alors conforté dans son action. Et même si la guerre constitue un contexte idéal pour la manifestation du trouble. L’exercice du pouvoir peut déclencher de graves troubles du comportement et perturber la capacité à prendre des décisions rationnelles. Il semble que le succès initial monte à la tête de l’élu, et qu’il soit associé à des actes de bravoure ou à des prises de risque considérable. Dès lors, s’installe un sentiment d’invulnérabilité et d’infaillibilité. La situation se dégrade quand le leader se met à saper l’autorité ‘institutions normalement autonomes, afin d’exercer un contrôle plus direct et plus étendu. Cette attitude le conduit souvent à démoraliser son entourage, ou à monter ses proches les uns contre les autres. Le leader hubristique écarte ceux qui l’ont déçu ou qui lui semblent menaçants, la peur et la paranoïa règnent vite au sein du groupe. De tel surestiment grossièrement leurs compétences tout en sous-estimant les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Ils pensent généralement savoir ce qui est bon pour tout le monde, indépendamment des circonstances. Il persiste dans des choix critiquables, n’écoute pas son entourage et encore moins ses opposants, et refuse tout contradiction ou compromis.

Qui gardera les gardiens ?

Le syndrome d’hubris ne s’acquiert, qu’au contact du pouvoir ne serions-nous pas, un peu naïf ? Car dans nos propres corporations cela n’est pas un hasard, ni pour les dirigeants de tout poils.Si c’est seulement le pouvoir d’autres particuliers du commun peut aussi avoir ce syndrome dans la vie quotidienne pour mieux régner. Si c’est le pouvoir d’un individu sur l’autre, ou des dirigeants, cela laisse entrevoir une épidémie silencieuse touchant les chefs de rayon, commissaires de police, videurs de boîte de nuit, contrôleurs de train et à peu près n’importe quel individu investi d’une autorité quelconque, aussi dérisoire et limitée soit-elle. Même des allocutions pour les « vœux aux acteurs de la culture»

Où se situe la spécificité des chefs d’État ?

Où se situe un individu qui aurait emprise, de par sa profession, sur un ou un autre ?

D’autant plus qu’il ne faut pas sous-estimer les dangers d’une approche médicalisée du pouvoir, n’oublions pas que certains régimes tyranniques ont abusé de la psychiatrie pour discréditer leurs opposants.Et même si l’on admet l’existence d’une telle entité, n’est-ce pas simplement un signe des temps ? L’intelligence humaine est avant tout le produit des émotions, et ce serait une très grave erreur de centrer les enseignements sur les seules disciplines cérébrales en marginalisant celles qui font appel à l’intelligence des émotions et à l’intelligence du corps. On sait bien sûr qu’Alain Minc, proche conseiller de certain est un éminent spécialiste du philosophe néerlandais, mais tout neuroscientifque perçoit immédiatement qu’il s’agit d’une référence aux travaux du chercheur et écrivain Damasio.n’est-on pas en droit de se demander les implications des coachs des propos de ceux si ne serait-ce que dans leur fonction professionnelle ?

La personnalité acquise qui est problématique d’un point de vue médical. Généralement, les troubles de la personnalité sont perçus comme des traits de tempérament relativement stables dès la fin de l’adolescence, et non pas déclenchés par des facteurs extérieurs précis. Considérer les troubles de la personnalité dans un contexte unique – ici à l’activité professionnelle — n’est pas habituel non plus. Mais la principale critique, c’est qu’il est toujours délicat, et souvent abusif, de vouloir à tout prix médicaliser certains comportements, aussi extraordinaires soient-ils. S’il est vrai que le syndrome d’hubris peut avoir des conséquences fâcheuses sur les dirigeants, n’en va-t-il pas de même de l’amour chez les étudiants ou du trac chez les artistes ? Ces états ne sont pourtant pas (encore) considérés comme des maladies mentales !

Mais, peut-on diagnostiquer, on ne peut ignorer l’importance des facteurs historiques et culturels ? Les leaders sont les fils de leur temps. On peut déplorer que l’époque actuelle soit placée sous le signe de la jouissance, du culte du succès, de la performance et de la jeunesse, du refus des contraintes, etc. Mais peut-être que le syndrome d’hubris est avant tout associé au stress inhérent à la fonction de chef d’État, ou à des facteurs qui ne soient en rien génétiques ou bien le contraire ce qui expliquerait pourquoi certains individus se sentent poussés vers les plus hautes fonctions.Et quand bien même, si je suis idiote, j’ai au moins le méérite de rappeler que le problème se pose. L’histoire l’a montré à de nombreuses reprises, la personnalité et la santé des dirigeants ont souvent été associées à des décisions, catastrophiques. Il y a longtemps, le poète romain Juvenal demandait :

Qui gardera les gardiens. Toute démocratie doit se munir des moyens de prévenir les gouvernants de faire preuve d’hubris. Des méthodes simples et raisonnables de contrer l’émergence du syndrome d’hubris existent probablement.La première serait de démystifier complètement la notion de secret médical pour les chefs d’État. Les enjeux sont trop importants pour que des observations cliniques pertinentes soient tenues secrètes. Par ailleurs, séparer les pouvoirs s’impose depuis Montesquieu comme un rempart contre les excès de l’égo des dirigeants, ou ayant responsabilité d’autres humains même nous psychanalystes et psychologues. Un autre facteur, aussi primordial dans le contrôle, il s’agit du pouvoir qu’à chaque membre d’un gouvernement de démissionner spontanément pour dénoncer les propensions hubristiques des dirigeants tels qu’ils soient. Ce serait là le meilleur moyen d’alerter l’opinion publique et de créer un électrochoc au sein d’un gouvernement. Hélas, si ce genre de décision courageuse est très rare, c’est que les meneurs savent rendre dépendants leurs subordonnés. Il est cependant bien normal de se poser ces questions ? Non ? Si ! Pour y rechercher un antidote.

Les critères du syndrome d’hubris

1-Inclination narcissique à voir le monde comme arène où exercer son pouvoir et rechercher la gloire

2-Prédisposition à engager des actions susceptibles de présenter l’individu sous un jour favorable, c'est-à-dire pour embellir son image

3-Attrait démesuré pour l’image et l’apparence

4-Façon messianique d’évoquer les affaires courantes et tendance à l’exaltation

5-Identification avec la nation ou l’organisation, au point que l’individu pense que son point de vue et ses intérêts sont identiques, à ceux de la nation ou de l’organisation.

6-Tendance à parler de soi à la troisième personne ou à utiliser le « nous» royal.

7-Confiance excessive en son propre jugement et mépris pour les critiques et les conseils d’autrui.

8-Impression d’omnipotence sur ce que l’individu est personnellement capable d’accomplir.

9- Croyance qu’au lieu d’être responsable devant ses collègues ou l’opinion publique, le seul tribunal auquel il devra répondre sera celui de l’histoire.

10 -Croyance inébranlable que le jugement de ce tribunal lui sera favorable

11- Perte de contact avec la réalité, souvent associée à un isolement progressif.

12- Agitation, imprudence et impulsivité.

13-Tendance à accorder de l’importance à leur « vision », à leur choix, ce qui leur évite de prendre en considération les aspects pratiques ou d’évaluer les coûts et les conséquences

14-Incompétence hubristique, lorsque les choses tournent mal parce qu’une confiance en soi excessive a conduit le* leader, j’entends par les grands comme les petits, à négliger les rouages habituels de la politique, du droit, et du mépris de l’humaine condition.

Marie-Lise Ehret
Psychanalyste

14 juin 2010

Veuillez m’excuser si il y a des fautes
je n’ai point de secrétaire
Chose promise chose due,
je remercie M. L de m’avoir très bien formé !
Il fait maintenant un joli soleil
Je vais me ballader...Avant que les nuages me guettent

Bonne fin de journée à vous tous



C’est très professionnelle ça
"l'emprise sur l'autre"
familiale, professionnel ect....
Non ? Ceci nous pose à tous de nombreuses questions

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Elle est si belle la terre


Tant de tracas et tant de guerres
Pour tous les hommes de la terre
Qui tracent encore des frontières
Dressant des murs et des barrières
Entre ennemis et entre frères

Tant de tracas et de misères,
Enterre ici la hache de guerre.

Elle est pourtant belle la terre
Avec ses bois et ses rivières
Ses lacs, ses étangs et la mer
Et la colombe bien passagère
Garde les cendres de nos pères

Elle est si belle notre terre
Enterrons la hache de guerre.

Loin de la foule moutonnière
Il faut bâtir un sanctuaire
Bannir les haines et les colères
Il faut aussi bannir les guerres
Qui remplissent nos cimetières

Rien que la paix et plus guerre
Elle est si belle notre terre

Hommes et femmes de la terre
Loin des massacres ordinaires
Construisons notre sanctuaire
Notre retraite bien solidaire
Nous allons vivre enfin en frères

Rien que des amis sur la terre
Elle est si belle notre terre


Utopie, rêve, espoir, chimère,
Toujours renie à quoi ça sert ?

• Gardons notre colère
• C’est elle qui reste critique
• C’est elle qui fait avancer le monde
* cet homme seul là ne s'amuserait pas
ni pour de vrai ni pour de faux à la torture
tien anmen je suis fatiguée j'en peux plus

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

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