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03/06/2010

Le véritable ennemi, c'est l'esprit réduit à l'état de gramophone

 

« Le véritable ennemi, c'est l'esprit réduit à l'état de gramophone, et cela reste vrai, que l'on soit d'accord ou non avec le disque qui passe à un certain moment. »
Orwell

Date :
samedi 5 juin 2010
Heure :
16:00 - 17:00
Lieu :
Été du livre de Metz - Grenier de Chèvremont


Avec Luis de Miranda, auteur de L'ART D'ÊTRE LIBRES AU TEMPS DES AUTOMATES (Max Milo)

« Dans quelques années, les humains communiquerons plus efficacement à travers une machine plutôt que face à face ». C’est ainsi qu’en 1968 J.C.R. Licklider, ingénieur américain parmi les personnalités les plus influentes dans l’histoire de l’informatique, démarrait son article « L’ordinateur comme dispositif de communication » , dans lequel il avance de façon pionnière la notion d’interactivité, notion matrice des nouvelles formes de communication numérique. Quarante années plus tard, où en sommes-nous dans notre relation avec les ordinateurs ? Notre société, est-elle en train de devenir de plus en plus numérique ? Qu’en est-il de la prétendue symbiose entre l’homme et la machine ? A l’avancée des technologies numériques répond une surveillance générale qui s’accroît dangereusement. La loi LOPPSI - LOPSI version 2.0 - loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure - semble aller dans ce sens en autorisant l’introduction d’un cheval de Troie dans les computeurs, évidemment sans le consentement de l’intéressé, mais avec l’aval d’un juge. Partout donc, nos faits, paroles et gestes sont potentiellement sous le contrôle des machines numériques et autres outils médiatiques. Nous sommes bien loin de Leibniz et du langage binaire émancipateur dont il rêvait. Ce livre-enquête prend la mesure des cinquante dernières années de révolution informatique en proposant une archéologie des « nouveaux médias », depuis l’introduction en France des ordinateurs par IBM en 1955 jusqu’à l’avènement du « social network » de type Facebook. L’objectif est de comprendre dans quel monde nous vivrons au XXIème et quelles marges d’action et de création résistent et résisteront dans le futur à la dissémination du codage numérique.
L’auteur nous invite ainsi à lire le monde dans lequel nous vivons comme l’actualisation de seulement certaines de ses possibilités. Nous devons donc prendre conscience du pouvoir créateur et transformateur du monde qui veille en nous tous : il ne tient qu’à nous de faire affleurer d’autres mondes possibles. Les computeurs sont appréhendés ici comme les principaux complices de notre rationalité créative. La voie du changement pourrait être celle bâtie par une société future composée par des ordinateurs humains : littéralement des faiseurs d'ordres vivants, des programmateurs de protocoles libérés, plutôt que des consommateurs passifs.

12:00 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : créalisme, miranda, orwell, ordinateurs | |  Facebook | |  Imprimer

Commentaires

oui je refuse la francophonie laissons les,
leurs temps viendra chacun son tour
une civilisation meurt une autre prend la relève


Différence entre Jésus Chrit et Mahomet

Mahomet non prédit, jésus christ prédit.

Mahomet en tuant. Jésus-christ en faisant tuer les siens.

Mahomet en défendant de lire : la lecture de ses livres prétendus saints, est interdite au peuple.

Alors que les apôtres ordonnent de lire : en attendant que je vienne, appliquez-vous à la lecture, à l’exhortation et à l’instruction.

Enfin bref : cela est si contraire que si Mahomet a pris la voie de réussir humainement, Jésus – Christ a pris celle de périr humainement, et qu’au lieu de conclure que puisque Mahomet a réussi, Jésius-Christ a bien pur réussir, il faut conclure que puisque Mahomet a réussi, Jésus-Christ devait périr !

Tous les hommes se haïssent naturellement l’un l’autre.

On s’est servi comme on a pu de la concupiscience pour la faire servir au bien public.Mais ce n’est que feindre et une fausse image de la *charité. Car au fond ce n’est qu’une haine.

Charité comme *Ordre, règlement qu’on cherche dans un État, dans une république, dans une ville, etc.Plus digne de coups que de baisers ! Je *suis parce que j’aime hein !

Ou comme dirait Pline : feinte de notre imagination ! Je suis parce que j’aime hein ! Saint Augustin regardant dans l’enfant ses yeux pleins de haine hein ?


On a donné et tiré de la concupiscence des règles admirable de police, de morale et de justice.Mais dans le fond, ce vilain fond de l’homme ce *figmentum malum n’est que couvert, il n’est pas ôté, puisque ce n’est qu’une expression empruntée à la genèse non d’après la Vulgate, mais d’après la bible de Vatable !

C'est-à-dire pour parler clair :

la composition du cœur de l’homme est mauvais dès son enfance » figmentum vient du verbe créer et peut donc désigner, comme ici ce de quoi nous sommes fait d’argile qui a servi à nous façonner et que le péché originel a infectée.Ou comme dirait pline : feinte de notre imagination

*Tout :

L’ensemble des X, tel qu’il n’y a pas de X hors de cet ensemble. Il parla à tous les hommes et à toutes les femmes. Tout ce qui avait été répandu sur le sol a été ramassé.

* Concupiscence : hein !

1-Désir sexuel ardent. Regarder une femme avec concupiscence.

2-Théologie Penchant à jouir des biens terrestres.
Désir sexuel — amour, ardeur, chair, désir, (les) sens, libido, passion, sensualité, feu, flamme, chaleur.

Voilà la sauce du sexuel non sexué et du sexuel sexuée !
Voilà le l’un contre l’autre et le masculin de rome détient eau et feu hein ! et l'appropriation par l'homme d'une certaine féminité !

Alors le sourire là dedans vrai et humain il est où ?

La femme ici de tout les côté pas la peine de la chercher !
Elle n'existe pas comme le chat d Erwin Schrödinger

02 juillet 2010
Marie-Lise Ehret

Qui peut résoudre ou trouver les solutions là ?

C'est un problème bien plus compliqué qui dépasse à l'heure actuelle
vol d'art, vol de richesses, ce n'est pas la religion qui est coupable
c'est l'utilisation que l'homme en fait

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

hors les valeurs psychologiques depuis si longtemps advenues



Les cognitivistes



Les critiques adressées au behaviorisme sont multiples et issues de différents courants de la psychologie et des sciences humaines. En faire l’inventaire serait une véritable gageure. En effet, aux critiques des psychanalystes adressées aux comportementalistes, il faut ajouter celles formulées par les humanistes, les phénoménologues, les cognitivistes ou encore celles de Noam Chomsky qui fut d’ailleurs pour beaucoup dans le dépassement du comportementalisme par le cognitivisme.


On se contentera donc de mentionner les critiques formulées par les psychanalystes et les cognitivistes.
Les psychanalystes reprochent aux comportementalistes, et notamment aux thérapies comportementales, d’avoir oublié l’inconscient.

Réduisant la réalité humaine à ce qui apparaît à un observateur extérieur, ils ne rendraient pas compte des véritables causes de nos choix.

Pour les psychanalystes, le comportementalisme ne voit que la partie émergée de l’iceberg que constitue “l’âme ” humaine.

Ferenczi, un peu enfant rebelle, comme moi, déclarait ainsi en 1927 :

“Sans le moindre sens de l’historicité, Watson croit à l’aide d’expériences simplistes, pratiquées sur des animaux, des nouveau-nés et des enfants, avoir résolu, sur le plan théorique, tout le problème du psychisme, la seule chose scientifique c’est l’observation du comportement et il en réduit les processus psychiques les plus complexes, à la plus extrême simplicité, sous forme de réflexes conditionnés, la métapsychologie de Freud est, pour Watson, un expédient en attendant que ces messieurs les psychologues et béhavioristes terminent leur travail. J’ai dit que j’enverrais peut-être en traitement chez Watson des souris blanches et des lapins, mais pas des êtres humains vivants. “


Les psychanalystes, mais avec eux également d’autres courants de pensée, ont accusé les comportementalistes de véhiculer un modèle policier et inhumain des sociétés humaines. Les textes utopistes de Skinner ont ainsi été vivement critiqués. Ils décriraient une humanité sécuritaire, entièrement asservie à un idéal scientiste.


Le roman d’anticipation d’Aldous Huxley, Brave New World, dénonce ainsi les conséquences que pourraient avoir une application à l’échelle de la société des concepts développés par Watson.


Une série d’articles du site « Le point de capiton» revient plus en détail sur les critiques que les psychanalystes adressent aux comportementalistes.


Il est important pour nous de revenir, sur le Behaviorisme et I « Je» critique la dimension policière du projet comportementaliste. Cette dimension est notamment perceptible, selon moi, dans la vision qu’ont les deux auteurs d’une société utopique organisée scientifiquement.


Le dépassement cognitiviste


Les cognitivistes n’ont pas adressé les mêmes critiques au comportementalisme que les psychanalystes.
Ils ont plutôt cherché à s’inscrire dans l’héritage comportementaliste en le dépassant.


Ils sont notamment revenus sur le postulat de la “boîte noire” jugé trop restrictif. En effet, pour les comportementalistes, il convient de s’en tenir aux comportements observables sans chercher à rendre compte du fonctionnement psychique des individus. Or, pour les cognitivistes, ce postulat ne permet pas de rendre compte des phénomènes d’une manière satisfaisante.


Pour eux, on ne peut comprendre le passage du stimulus à la réponse sans formuler des hypothèses sur ce qui se passe dans la “boîte noire”. Bon là déjà moi en tant que psychanalyste j’enlève.


Parce que même si je râle beaucoup, c’est quand même l’occasion d’un nouveau départ ! Mais je manque d’organisation.

Et je préfère mon éthique tordue par rapport à la hiérarchie psychanalytique ancienne et veux aller au plus près de l’humain que les cognitivistes et comportementalistes, et je lutte aussi contre la psychologie actuelle ça fait un peu beaucoup hein ! Après je vais voir où je mets l’objet dans sa particularité et surtout sa subjectivité et morale et de Tous !

Je vous rappelle que moi j’ai coupé la tête de Freud hein ! Après j’épure un peu Lacan, mais oui ! Mais que ça c’était le boulot des hubris psychanalystes d’avant hein ? D'ailleurs Freud ne l'aimait pas beaucoup hein....un peu trop femmelette
Mais moi je l'aime bien, il est plus humain ! vlan !


Excusez mais devant que (mon correcteur veut le singulier et moi je préfère le pluriel !


01 juillet 2010
Marie-Lise EHRET

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Il est temps de développer une analyse créaliste post-lacanienne. Je cherche pour cela des impatients.

Écrit par : Ldm | 04/07/2010

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