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07/06/2010

L'état des libertés en France

 

 

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Dominique Rousseau est professeur de droit public à l’université de Montpellier I, membre de l’institut universitaire de France et ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature.

Quel est selon vous l’état des libertés en France ?

En apparence, tout va bien. On peut manifester, acheter des journaux, aller et venir, … En réalité, force est de constater une régression générale des libertés publiques au profit d’une politique de sécurité. Cette régression est invisible, elle se fait par petites touches, loi par loi, un peu à la manière impressionniste : il faut prendre du recul pour apprécier le tableau.

Lorsque l’on compare un à un les articles de la Déclaration des droits de 1789 aux lois votées depuis 2002, force est de constater qu’il y a une régression. L’article 11, par exemple, pose le principe de la libre communication des pensées et des opinions. Pour lui donner plein effet une loi de 1986 avait retiré à l’exécutif le pouvoir de nommer le président de France-télévision et de Radio-France. Une loi de 2008 a redonné au président de la République le pouvoir de procéder à ces nominations. L’article 13 prévoit que l’impôt « doit être également réparti entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés contributives », c’est-à-dire, de leurs revenus. Aujourd’hui, avec le bouclier fiscal, les revenus modestes paient plus que les hauts revenus.

La comparaison peut se faire tout aussi bien avec le Préambule de la constitution de 1946, puisqu’il a valeur constitutionnelle. Article 5 : « chacun a le droit d’obtenir un emploi ». Est-ce qu’aujourd’hui les politiques menées par l’Etat permettent la satisfaction de ce droit ? On assiste à un démantèlement du droit du travail. Article 11 : « la Nation garantit à tous la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs » et pourtant la liste des médicaments non remboursables ne cesse d’augmenter,  on remet en cause la retraite à 60 ans qui est le seul patrimoine des salariés. Article 13 : « la Nation garantit l’égal accès à l’instruction » alors que le gouvernement supprime des postes d’enseignants et propose d’augmenter le nombre d’élèves par classe.

Et sur le plan pénal ?

Ce n’est plus une régression, c’est une véritable rupture. La loi sur la rétention de sûreté de février 2008 rompt avec la politique pénale humaniste puisqu’elle permet de maintenir enfermée une personne qui a terminé sa peine, au motif qu’elle est potentiellement dangereuse. Cette loi est contraire au principe de la présomption d’innocence ,énoncé à l’article 9 de la Déclaration de 1789 : elle repose sur la dangerosité potentielle d’une personne et non sur une culpabilité fondée sur des faits. Il y a encore une rupture dans la distinction du droit pénal des mineurs et les majeurs, que le gouvernement s’efforce de rapprocher depuis 2007, la jeunesse est vécue comme délinquante.

Et le projet de réforme de la procédure pénale ne favorise pas l’indépendance de l’autorité judiciaire. Au contraire, puisqu’il est proposé de transférer les pouvoirs d’enquête au parquet qui est dans une relation de subordination hiérarchique à l’égard de l’exécutif – comme l’a condamnée la Cour de Strasbourg – alors qu’ils sont aujourd’hui entre les mains d’un juge indépendant.

Tout cela crée, par petites touches, – la loi sur les bandes, les peines plancher, le bracelet électronique – une atmosphère beaucoup plus favorable à la peur, à l’insécurité, à la méfiance, et fait tache sur l’état des libertés.rousseau.1275839361.jpg

Pourriez-vous dater ces changements ?

Le basculement se fait je crois en 1997, au colloque de Villepinte, lorsque la gauche, pour des raisons électoralistes, se rallie à la conception de la droite en posant la sûreté comme la première des libertés. C’est une formule détestable, et une imposture : nous n’avons pas gagné en sécurité, mais nous avons perdu en liberté. Il faut revenir au principe démocratique : la liberté est la première des sécurités.

Le terrorisme a-t-il accéléré le recul des libertés ?

Le terrorisme a été un prétexte, apparemment de bon sens, pour restreindre les libertés. On le voit bien en Grande-Bretagne, où le nouveau gouvernement revient sur les lois sécuritaires votées par Tony Blair et Gordon Brown. L’explication doit plutôt être cherchée dans le « grand dérangement », selon l’expression du socilologue Georges Balandier, que connaissent les sociétés contemporaines. On passe d’une société à une autre, et les pouvoirs en place redoutent l’expression collective des libertés qui ferait les citoyens auteurs des nouvelles règles du vivre ensemble. D’où la répression de ceux qu’on appelle « les désobéissants » : les instituteurs qui refusent la base-élèves, les consommateurs qui inventent les systèmes d’échanges locaux (SEL), … Plutôt que de faire de la liberté une chance pour imaginer la société qui vient, le gouvernement, en mettant l’accent sur la peur, instille dans le corps social l’idée que la liberté est dangereuse.

La question prioritaire de constitutionnalité (QPC) n’est-elle cependant pas un progrès ?

qpc.1275840019.pngC’est le seul point sur lequel il y a une avancée. La garantie des droits, disait Montesquieu, repose à la fois sur un équilibre des pouvoirs et sur le droit au juge. L’équilibre des pouvoirs, on ne l’a pas malgré la révision de 2008 qui a consacré la primauté du bloc exécutif-majorité parlementaire. En revanche, avec la QPC, le justiciable a gagné un droit, celui de pouvoir soulever devant n’importe quel juge la question de la constitutionnalité de la loi qu’on veut lui appliquer. C’est une réforme capitale. Et le Conseil constitutionnel, malgré sa composition discutable, reste aujourd’hui l’institution qui permet que soient discutées les lois au regard des droits et libertés fondamentales. Ces droits, ceux de 1789, qui apparemment gênent. Lorsque le Conseil d’Etat dit que l’interdiction de la burqa n’a pas de fondements juridiques solides, le premier ministre répond, « je sais mais je vais prendre le risque de l’inconstitutionnalité ».

Il est toujours grave pour la démocratie que ses plus hauts représentants fragilisent ainsi le droit et les institutions qui le font vivre au temps présent. Car, dans nos sociétés sécularisées, si la régulation sociale ne se fait pas par le droit, elle se fera par le marché. D’où la responsabilité des clercs de dire haut et fort qu’il est important de respecter le droit comme code d’une construction démocratique de la volonté générale.

 

Interview réalisée par Franck Johannès, journaliste au Monde.

10:12 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook | |  Imprimer

Commentaires

actuellement on a plus l'impression d'être dans un système totalitaire que dans une démocratie.
on va peut être dire que j'exagère, c'est vrai qu'on est quand même pas dans l'allemagne nazie, mais en même temps, dans l'allemagne nazie aussi, il me semble que la plupart des gens ne réalisaient pas qu'il y avait un problème.
on ne pratique pas encore vraiment la violence physique en france, par contre la violence morale est assez forte.

Écrit par : Sébastien | 09/06/2010

l'impression d'être dans un système totalitaire ?

c'est une démocratie hubristique

on ne touche pas aux lois que le peuple a établie

on ne revient pas sur les droits pour lesquels je me suis battue

et nos philosophes reprennent les mêmes Socrate et Platon et re belotte recommence

Ronchon

Continuité et ressemblance
Métaphores-métonimique
Transposition du semblable au même
Et non pareille à soi même.

Une ontologie nihilisme
Entre normal et les pathologies
Dangereuses équivalences !
Du Xxème siècle à sources
Qui ne nous appartient plus ?

Laissons aux psychiatres de profession
La folie, la perversion, la paranoïa,
La schizophrénie, la psychose.
D’un temps aliéné, dépassé, dépourvu.

Ou rien ne séparerait le bourreau sadique
Et sa victime innocente,
De Dréfus à Pétain, Hitler à l’humain ect….
Où la pulsion de mort serait justifiée
D’un siècle de boucherie d’inhumanité

La société, la politique et l’art
Faisant un traine savate
La guerre n’est jamais hasard !

Avec délectation à ses informations
Leurs styles d'images propagande
Je cligne des yeux oeil noir sous mes cils
Avec mon sourire franc et ma grâce féline

Pourquoi ruminer encore tout cela
Plutôt que de faire chacun son méaculpa
Repartant sur des coudées franches ?

La terre elle tourne rond
N'est pas ruminante
Suis son cours bon an mal an
Aux marchands des quatre saisons

La place pour tous rytmant
Et si ses mules à talons
Font un clic-clac en boite joyeux

Attendre que cela change
Me rend ronchon


Marie-Lise Ehret

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Les organismes coupe-gorge


Ce sont les amis Coupes-gorges,
Des cercueils à rouges-gorges,
Qui fourbes, émargent et acculent
Un peu plus ceux qui sont dans la crotte.
Coupe-gorge autorisé par l’État et le Droit.

Chacun y trouve son écu, au début,
Avec le temps, étranglera le pinson,
Généralement ceux qui en ont besoin,
Si possible, celui qui est déjà étranglé,
Plus de travail, des oisillons et pas de pain.

Prenez garde, aux canailles de petits chemins. !
C’est Gét’aime viens chez moi,
Chez moi les taux sont le plus bas,
Tu verras, ce que tu verras,

Oui, mais entre-temps,
On verra effectivement,
Que le taux est journalier,
C’est loin d’être journalier,

Plus vous remboursez,
Plus vous faites plumer.

Et les petits rouges-gorges se mettent à crier,

Au voleur, à l’usurier !
Au voleur, au meurtrier !
Ah bas les malfaiteurs
Détrousseurs prêteurs !

Trop tard, petits rouges-gorges,
Vous vous êtes fait plumer !
Avant, il fallait y penser !


Marie-Lise Ehret

*prêt à taux d'usurier

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Mémoire De Mères



Entre, la mer méditterreannée ,
il y a la Cyclope mycéenne Egée,

Dans, la mer Méditerranée,
Il y a la Rouge gomme Arabique,

Parmi, la mer méditerrannée,
Il y a le Pont-Noire Euxine.

Depuis, la médit.terre à nez,
Il y a la caïque peslage Osée.

5 sept 2008

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Nul n’est tenu

À l’amitié, nul n’est tenu.
C’est ce que bien des gens me disent.
Pour ma part, j’en ai retenu,
Qu’il se dit beaucoup de bêtises.

Pourquoi conseiller la méfiance
Quand l’amitié te tend les bras,
Ou refuser de faire alliance
Avec ceux qu’on ne connaît pas ?

Ne dit-il pas, ce vieux dicton
Pas trop mauvais, à ce qu’il semble,
Que ceux qui ont même passion,
Bientôt se retrouvent ensemble ?

Si tu te cherches des repères
Quand on te parle sentiment,
Des amis, tu n’en auras guère
Tu vivras seul et pauvrement.

Mais si il t’arrive d’y goûter,
D’en tirer toutes les saveurs,
Essaye alors de préserver,
Ce rare moment de bonheur.
À l’amitié, nul n’est tenu.
C’est ce que bien des gens me disent.
Pour ma part, j’en ai retenu,
Qu’il se dit beaucoup de bêtises.

Mais si il t’arrive d’y goûter,
D’en tirer toutes les saveurs,
Puisque à tous tu as pardonné,
Pour ma seule tranquilité !

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Mes ailes

J’ai repris un peu mes ailes
Dans la bouillie de mes poèmes
Après ces méprises mortelles
Et toutes ces choses païennes

Après les rades et les grèves
Et les pays et les provinces
Royales mieux qu’au temps des princes
Les chères mains m’ouvrent les rêves

Ment-elle ma vision chaste
D’affinité athée-ternelle ?
Sans complicité maternelle
D’affection étroite et vaste ?

Remords si cher , peine très bonne
Rêves benis, mains consacrées
Oh ces mains, ses mains aimées
Faites le geste qui pardonne !


Alors le bambin pousse ?
Je suis certaine qu’il a la peau douce
Et un sourire plein de bonté
Non policée, bien éduqué
Je vous envoie bonjour à tous

Et un sourire de mom jour
Avec le ciel ensoleiller
Bonjours aussi à votre épouse
*clin d'oeil sourire à tous

Marie-Lise EHRET
Psychanalyste paris


* rendre à chacun son rôle police hors psychiatrie
psychiatrie hors l'art
non à la psychologie basé sur l'objet ou l'animal

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Le marchand d'oubli

Hier, je suis passée chez le marchand d’oubli,
Je lui ai demandé cent ans d’inexistence,
Cent ans de désamour et cent ans de silence,
Cent ans d’obscurité, seul au fond de la nuit.

Je lui ai acheté un efface-bonheur,
Un enléve-baisers ainsi qu’un oubli-lévres,
Plus un lave-cerveau et puis un ôte-fiévres,
Un grand écarte-bras et un arrache-cœur.

Il m’a fait un paquet aux coins carrés et raides,
Enveloppé de rien, ficelé d’illusions,
Avec des nœuds dorés, comme des papillons,
Puis il m’a dit : surtout, prenez bien vos remèdes !

Alors, je suis partie, mon paquet sous le bras,
J’ai suivi le chemin qui mène jusqu’ici,
Avec mes souvenirs et mes peines aussi,
Mes instants de bonheur que je n’oublierai pas.

J’ai jeté mon paquet là-bas, dans le flot bleu,
Il a coulé tout droit, car ta bouche est trop tendre,
Et ta voix est trop pure et trop douce à entendre,
Et je t’aime trop pour t’oublier même un peu !
Bonne journée ensoleillée

Ça ne va pas changer !
De père en pire
loi de pire en pire

Marie-Lise Ehret

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

au delà est fumée


Autant que se peut, enseigne à devenir efficace,

pour le but à atteindre mais pas au delà.

Au delà est fumée.

Où il y a fumée il y a changement

Ne t'attarde pas à l'ornière des résultats,

Conduire le réel jusqu'à l'action

comme une fleur glissée à la bouche acide des petits enfants.

Connaissance ineffable du diamant désespéré, la vie !

être stoïque, c'est se figer,

Avec les beaux yeux de Narcisse.

Nous avons recensé toute la douleur

qu'éventuellement le bourreau

pouvait prélever sur chaque pouce

de notre corps, puis le coeur serré,

nous sommes allées et avons fait face


02 juillet 2010

Marie-Lise EHRET

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Bonjour, à tous

Ça va ?

Je passe, tout doux, vers vous,

À pas de velours,

Bon, la liberté d'expression est limitée, très pieds ridés,
Transfert.yellis.net/Aide_psy.php, je me suis fait virer
Allez, rit, chante et danse, devant, implacable enfant,
Tes yeux de chatte émeraude ou cruels, ah méchante !

Plus la peine, d'appuyer, sur site ouvert, c'est fermé,
Deux formes ont tout à coup passé, sur un voile glacé,
C'est le vent, sans doute, méandre de Louise Prédicat
Mystérieuse, au coin de la toile, regardant ses appas ?

Aux astres fatidiques qui disent : eh là ! bas les pattes !
Souriant à mon costume fou, les yeux pervers à battre,
Alors, je vais faire un poème ; tournoie, ici l'air se tient.
Et je vais faire un petit tour de cours, avec les copains.

Avant de tautologiser poétiquement, conduit ton troupeau,
Bien que ton oeil frivole, où au nom des barbots de l'artiste.
Oh ! que c'est triste, piédestal de dupe, la rose au chapeau,
Ici on jette facilement, l'amour à bas, dans un pâle ruisseau.

Les donneurs de sérénades chantent aussi des propos fades,
Sur l'air du temps, tous se comportent-ils, comme là-bas ?
Où des frissons se grisent pendant que j'écris cette missive,¨
Comme des Césars cadencent la bise, à peine que j'écrive !


Allez, rit, chante et danse, va allez, implacable devant,
Tes yeux de chatte mornes ou cruels, méchante enfant.
Aux beaux jours de bonheurs indicibles, est-ce possible !
Non ? Si ! Les chênes noirs ne tombent pas ! C'est triste !

Au dessus des débris dont l'allée est jonchée,
S'amuse le papillon doré que je suis même touchée !

Marie-Lise Ehret
17 juin 2910

À Louise et Marguerita
L’amour par terre
Bien voilà le poème est fait


clin d'oeil à tous !

* même au sein de notre propre hiérarchie hein ?

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

bonjour à tous !


L’expérience


Dans une prairie, en bordure de forêt,
Batifolait le nez en l’air, une sauterelle,
Sous un gracieux et doux soleil d’été,
Jouant de ses reflets battant des ailes,

Et vient récemment de quitter sa famille.
Un jeune renard radieux qui se faufile,
Ce décor touchant le mettant en émoi,
Sorti soudain de l’abri de son sous-bois.

— Mais que faites-vous à sauter ainsi,
S’enquit ce petit renardeau si hardi,
Est-ce une danse, dite, cette pratique
Qui vous rend tellement magnifique !

— Point du tout, vous vous méprenez,
Quand je saute, je cherche à manger,
Et ainsi, me pose sur des tendres fleurs
Dans lesquelles je trouve mon bonheur.

— C’est ainsi que vous trouvez votre pitance,
S’enquit notre incrédule, petit renardeau,
Ma mère pratiquait-elle, dite, cette danse
Lorsqu’elle partait à la chasse aux mulots ?

— Je ne saurais hélas, point vous le dire,
Vous n’avez qu’à essayer de danser
Allez-y, ce que vous risquez, au pire,
C’est juste de vous casser le nez !

Alors, le renardeau prenant son courage,
Dans l’insouciance de son jeune âge,
Se mit à faire sans aucune autre façon,
Un, deux, puis toute une série de bonds.

Et voilà que, par le plus grand des hasards,
Sous ses pattes, sent une chose bizarre,
Il vient de tomber à la fin de ses sauts,
Sur le dos d’un beau et bien dodu mulot.

C’est depuis ce jour-là que sans le savoir,
Lorsque le soleil se couche et qu’arrive le soir,
On peut voir au milieu des grandes prairies,
Tous les renards sauter comme des cabris.

*Compagnon jovial.
Un joyeux *drille.


bonne journée à tous

* un peut plus de naturel avec le culturel et l'intellectuel

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

Différence entre Jésus Chrit et Mahomet

Mahomet non prédit, jésus christ prédit.

Mahomet en tuant. Jésus-christ en faisant tuer les siens.

Mahomet en défendant de lire : la lecture de ses livres prétendus saints, est interdite au peuple.

Alors que les apôtres ordonnent de lire : en attendant que je vienne, appliquez-vous à la lecture, à l’exhortation et à l’instruction.

Enfin bref : cela est si contraire que si Mahomet a pris la voie de réussir humainement, Jésus – Christ a pris celle de périr humainement, et qu’au lieu de conclure que puisque Mahomet a réussi, Jésius-Christ a bien pur réussir, il faut conclure que puisque Mahomet a réussi, Jésus-Christ devait périr !

Tous les hommes se haïssent naturellement l’un l’autre.

On s’est servi comme on a pu de la concupiscience pour la faire servir au bien public.Mais ce n’est que feindre et une fausse image de la *charité. Car au fond ce n’est qu’une haine.

Charité comme *Ordre, règlement qu’on cherche dans un État, dans une république, dans une ville, etc.Plus digne de coups que de baisers ! Je *suis parce que j’aime hein !

Ou comme dirait Pline : feinte de notre imagination ! Je suis parce que j’aime hein ! Saint Augustin regardant dans l’enfant ses yeux pleins de haine hein ?


On a donné et tiré de la concupiscence des règles admirable de police, de morale et de justice.Mais dans le fond, ce vilain fond de l’homme ce *figmentum malum n’est que couvert, il n’est pas ôté, puisque ce n’est qu’une expression empruntée à la genèse non d’après la Vulgate, mais d’après la bible de Vatable !

C'est-à-dire pour parler clair :

la composition du cœur de l’homme est mauvais dès son enfance » figmentum vient du verbe créer et peut donc désigner, comme ici ce de quoi nous sommes fait d’argile qui a servi à nous façonner et que le péché originel a infectée.Ou comme dirait pline : feinte de notre imagination

*Tout :

L’ensemble des X, tel qu’il n’y a pas de X hors de cet ensemble. Il parla à tous les hommes et à toutes les femmes. Tout ce qui avait été répandu sur le sol a été ramassé.

* Concupiscence : hein !

1-Désir sexuel ardent. Regarder une femme avec concupiscence.

2-Théologie Penchant à jouir des biens terrestres.
Désir sexuel — amour, ardeur, chair, désir, (les) sens, libido, passion, sensualité, feu, flamme, chaleur.

Voilà la sauce du sexuel non sexué et du sexuel sexuée !
Voilà le l’un contre l’autre et le masculin de rome détient eau et feu hein ! et l'appropriation par l'homme d'une certaine féminité !

Alors le sourire là dedans vrai et humain il est où ?

La femme ici de tout les côté pas la peine de la chercher !
Elle n'existe pas comme le chat d Erwin Schrödinger

02 juillet 2010
Marie-Lise Ehret

Laïcité pour tous quelque soit sa religion ou non

Qui peut résoudre ou trouver les solutions là ?

C'est un problème bien plus compliqué qui dépasse à l'heure actuelle

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

rehabilite est bien une organisation mondiale

MISSION ET BUTS

L’A.M.R.P. s’est donnée pour mission d’améliorer la qualité de vie des personnes et des familles qui, à travail le monde, sont touchées par des maladies mentales engendrant l’invalidité. Les buts de L’A.M.R.P. sont donc de :

Promouvoir des politiques et des programmes nationaux et internationaux visant à répondre aux besoins fondamentaux et aux besoins spéciaux des malades mentaux ;

Favoriser la mise en commun des expériences propres à chaque pays et assurer la diffusion de l’information et de publications par toutes sortes de moyens ;

Organiser des colloques, conférences, cours de formation ainsi que des recherches à l’échelle internationale, nationale ou régionale et encourager ce genre d’initiative. Organiser des séminaires d’études et de formation supérieure pour les responsables de programmes de réadaptation, surtout dans les pays en voie de développement ;

Fournir des services de consultation, des conférenciers et une aide technique pour l’amélioration des services de santé mentale et de réadaptation aux niveaux national et international ;

Organiser des programmes d’information afin de sensibiliser le public, les professionnels et les gouvernements aux besoins et aux droits de ceux qui sont atteints d’une maladie mentale engendrant l’invalidité, et favoriser la mise sur pied de tels programmes ;

Collaborer avec les organismes publics et privés oeuvrant pour la réadaptation psychosociale, ainsi qu’avec ceux qui pourraient y contribuer ;

Promouvoir une meilleure compréhension et favoriser la création d’associations de familles et de groupes d’entraide pour les familles et les individus touchés par les maladies mentale engendrant l’invalidité ; ouvrir le dialogue entre ces groupes, les responsables politiques et les professionnels ;

Publier les documents écrits ou audiovisuels à l’intention de tous les travailleurs de la santé mentale, y compris ceux qui œuvre dans les équipes de santé primaire ;

Appuyer les efforts fait par les Nations-Unies, l’O.M.S. et le B.I.T. en vue d’informer et d’aider les pays en voie de développement dans le domaine de la maladie mentale, en participant notamment aux programmes de l’O.M.S. visant à favoriser le traitement et la réadaptation du malade mental dans la Communauté.

Pour venir en aide aux pays en voie de développement, l’A.M.R.P. veut entreprendre les mesures suivantes :

- Tenir des séminaires d’études et de formation supérieure dans le but d’étudier des façons d’organiser des services de santé mentale et de réadaptation ;

- Participer à la création et à l’évaluation de programmes de réadaptation dans la communauté et à la collecte des fonds nécessaires à ces programmes ;

- Aider à l’intégration de services de traitement et de réadaptation dans les programmes communautaires existants et dans les réseaux de soins ;

- Aider au recrutement du personnel des réseaux de consultation, d’éducation, de recherche et de services ;

- Aider les dirigeants des pays en voie de développement à participer à des colloques régionaux et internationaux ;

- Contribuer à la formation des cadres des pays en voie de développement dans les centres collaborateurs de l’A.M.R.P. et ailleurs ;

- Promouvoir l’*intégration des principes, des méthodes et des pratiques de *réadaptation psychosociale ;

- Création de programmes de recherches et d’études épidémiologiques pertinentes, dans les programmes d’enseignement pour les professionnels, les familles touchées par la maladie mentale et la communauté.

Appuyer toute initiative visant à réduire le taux de rechute et le niveau d’incapacité des malades mentaux ;

Favoriser la création d’un réseau de centres collaborateurs reconnus et affiliés à l’A.M.R.P. ;

Encourager tous les pays du monde à respecter les principes des Nations-Unies relativement aux droits et libertés de la personne.

comment le management public s’intrigue dans tout cela coyez Rhizome

très éloquent

#1758
Marie-Lise Ehret

où est la liberté individuelle ?


les droits de l’homme et la raison de l’homme est-elle respectée en france ?

Que vient faire l’art là dedans ?

que vient faire le travail et la psychiatrie là-dedans

réabilitation est un terme à lui seul péjoratif

Que vient faire l'art avec la psychiatrie aussi ?

son organisation en est éloquente !

STRUCTURE ORGANISATIONNELLE

Le bureau de direction de l’A.M.R.P. est composé de 44 représentants de divers pays membres : il compte un Vice-Président et un Délégué pour chacun des 6 régions du monde, ainsi que des représentants des usagers, des familles et des organismes bénévoles. 86 secrétaires nationaux représentent autant de sections nationales.

L’A.M.R.P. s’est aussi dotée de nombreux Comités
Certains ont pour but de garantir le bon fonctionnement de l’Association. Il s’agit des Comités :

* Séminaire d’études et de formation supérieure

* Comité Consultatif

* Promotion

* Editorial

* Centres d’éducation et centres collaborateurs

* Nominations

* Congrès mondiaux et conférences

Les autres Comités ont pour but de définir les lignes de l’Association et de lancer des initiatives en faveur des personnes atteintes d’invalidité sur des sujets spécifiques. Il s’agit des Comités :

* Vieillissement

* Coopération internationale

* Réadaptation psychosociale dans les maladies neurologiques

* Réadaptation à l’hôpital psychiatrique

* Modèles et expériences en réadaptation : banques de données de l’A.M.R.P.

* Psychothérapies

* Problèmes sociaux particuliers aux pays en voie de développement

* Epidémiologie

* Evaluation de la qualité des soins

* Droit de l’Homme

* Comité Scientifique

* Maladie mentale, travail et emploi


INITIATIVES REGIONALES ET NATIONALES

L’A.M.R.P. organise de nombreuses initiatives au niveau régional et national, comme les cours de formation supérieure (en Chine, Amérique Latine, Afrique), séminaires, ateliers et conférences nationales.

LANGUES

L’A.M.R.P. a trois langues officielles : anglais, français, espagnol

très impersonnel massif tout cela !

que devien l'art ici

Écrit par : Marie-Lise EHRET | 04/07/2010

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