Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/05/2010

Quel est le premier obstacle à notre liberté?

2010_0104Liberté0001.JPG

 

 









Le premier obstacle est souvent soi-même

 

(Réponses par plusieurs dizaines d'humains) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2010_0104Liberté0002.JPG

17:57 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : créalisme | |  Facebook | |  Imprimer

21/05/2010

what is a crealist ?

Image 2.png

 

schéma tiré de Women in open source, une étude d'Angela Byron sur la sous-représentation des femmes dans le secteur du logiciel libre.

18:33 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : crealism | |  Facebook | |  Imprimer

Pour un développement créaliste (colloque)

Image 3.png

18:13 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

20/05/2010

L'art d'être libres au temps des automates

Image 1.png"Nouvelle utopie ? Nouvelle esthétique ? Nouvelle éthique ? Difficile de classer la pensée que le romancier et philosophe Luis de Miranda affine au fil de son dernier essai. Les néologismes donnent le ton : l’auteur est à l’origine du mouvement « créaliste », contraction de créatif et de réaliste. Refusant toute technophobie mais aussi toute vénération de la technologie, il propose de repenser notre posture face à la nature et aux machines. Il est temps, selon lui, de renoncer à une vision dualiste opposant la nature à la technique. Les créations humaines doivent être considérées comme les composantes à part entière d’un « nouveau naturel », écrit-il. Quant aux machines numériques, il préfère les nommer « computeurs », réservant le mot « ordinateur » à l’être humain car, à ses yeux, nous sommes les principaux ordinateurs de notre planète : l’une de nos spécificités est précisément de nous efforcer de mettre les choses en ordre. Les lois de la physique, par exemple, relèveraient elles-mêmes de cette activité de mise en ordre. Il récuse cependant le concept de symbiose entre homme, technique et nature, qui reviendrait « à considérer l’homme comme un processus mécaniste aveugle sans liberté ni conscience ». Il en appelle à la création permanente de nouveaux mondes et plaide pour que chacun devienne artiste de sa propre existence. Puisant tour à tour dans les registres philosophiques, littéraires, artistiques, scientifiques…, ce livre s’ap­parente à un programme de recherche dont chaque proposition mériterait sérieusement d’être étayée et discutée."

Dominique Chouchan, in magazine Sciences Humaines

  

09:52 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : créalisme, sciences humaines | |  Facebook | |  Imprimer

11/05/2010

Créalisons l'économie

 

 

salgado-ouvrier-du-charles-de-gaulle-brest-france-1990.jpeg

 

Pour construire un monde, il faut d’abord un langage. Au moment où le discours du capitalisme donne des signes apparents de crevaison, il est temps de poser le vocabulaire de la civilisation qui s’ouvre. Elle sera créaliste ou ne sera pas, au sens où elle donnera la centralité, non plus à la plus-value marchande, mais à la création sociale, à la participation de chacun, en son âme et conscience, à la construction du réel.

Une économie créaliste devra construire un concept du capital qui ne soit pas seulement numériste mais qui rende compte du partage des forces vives dans la créordination de nos espaces de réalité. À ce titre, il conviendra de redécouvrir une vieille fidélité, celle qui nous lie au créel, cette source de toutes les métamorphoses dont nous sommes les ordinateurs, les filtreurs, les sculpteurs plus ou moins respectueux. La rupture souhaitable, c’est un sursaut esthétique et éthique, qui demandera une agilité et une concentration d’équilibriste, pour œuvrer sur cette ligne qui toujours nous relie à la vie, en tant qu’elle ne se laisse jamais encadrer et découper en tranches, ou alors au prix de l’asphyxie. Une innovation de rupture tendra à aménager des environnements techniques (car l’homme est un animal-technique) où l’ordination laissera passer l’air de l’existence, la joie des devenirs intenses et l’élan communitaire dans la sublimation d’un chaosmos immensément plus sacré qu’un impératif aveugle de rentabilité.

Une économie créaliste articulera avec finesse les ordres nécessaires et les flux libérateurs, en donnant à chacun la possibilité d’être créacteur de son domaine de travail. Travail ? Voilà encore un mot usé et teinté de pathos. Pour qui cocrée le monde, l’application ouvrière est une joie, une éthique, une aventure. Une oeuvre.

 

Luis de Miranda, président de l'association Créel.

 

10:49 Publié dans philosophie, Science | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | |  Imprimer

02/05/2010

Conférence JOUISSANCE, CAPITALISME ET CRÉALISME

 

Luis de Miranda.jpg
Date :
vendredi 7 mai 2010
Heure :
19:30 - 20:30
Lieu :
Hotel Timone
Adresse :
107, boulevard Sakakini
Ville :
Marseille, France

Conférence de Luis de Miranda

À propos de son livre : Peut-on jouir du capitalisme ?

Organisée par la section-Clinique Aix-Marseille Session 2009 / 2010 - séminaire Discours et lien social - Institut du champ freudien - sous les auspices du département de psychanalyse de l'Université Paris VIII
http://section-clinique.org/

Entrée libre sur réservation : 06 61 89 98 70
___________

Partout la qualité de vie prend la forme d'une quantité d'envies. Le nouveau monde oscille entre deux versants d'une même pièce de théâtre : côté cour, des passages à l'acte obscènes ; côté coulisses, un puritanisme coupable. Pouvons-nous nous comporter autrement que comme des machines à jouir détraquées, dont le courant alternatif oscillerait entre avidité et rétention, gaspillage et dette ?Beaucoup se demandent pourquoi, une fois réunies les conditions imaginaires ou symboliques de la jouissance, c'est un réel vide ou perverti qui s'installe. C'est que la mécanique même de l'économie libidinale capitaliste repose sur l'angoisse sans cesse repoussée d'un désir dévoyé. Dans un monde globalement structuré par la plus-value, la jouissance prend la forme internationale du « plus-de-jouir ».
Faut-il pour autant renoncer à la joie de vivre et se réfugier dans le moralisme et l'austérité ? Lacan, Heidegger et Marx, articulés ensemble, permettent de dire comment une forme d'existence créative est encore possible. Une telle liberté est l'horizon de ce livre.
_________________
FIL CONDUCTEUR DE LA CONFÉRENCE AVEC LA RÉFÉRENCE DES PAGES DU LIVRE À LIRE

 

MA RENCONTRE AVEC LACAN COMMENCE AVEC LES NÉOLOGISMES ET LES MOTS-VALISE. ET NOTAMMENT LE MOT

 

ÇABOTAGE (qui n'est pas chez Lacan mais...)

 

LONGTEMPS JE ME SUIS IRRITÉ DE BONNE HEURE EN OBSERVANT MON PÈRE SORTIR, PAR MOMENTS, DE L’ESPACE DE DIGNITÉ QU’EN TANT QUE FILS JE LUI ASSIGNAIS : CETTE MANIFESTATION SPORADIQUE DE CE QUE J’APPELAIS L’ANIMALITÉ DE MON PÈRE, L'EMERGENCE DU NON POLICÉ CHEZ LES PROCHES, SOUVENT TROP PROCHES, ON PEUT APPELER CELA LE ÇABOTAGE.

 

COMME POUR DELEUZE, LISANT LES TEXTES DE LACAN POUR LA PREMIÈRE FOIS, À L’ÂGE DE TRENTE ANS, EN PÉRIODE DE DÉSESPOIR, OU DIRAIT-ON DÉPRESSION, JE NE COMPRIS PAS GRAND-CHOSE, MAIS JE SENTAIS QU’IL Y AVAIT LÀ QUELQUE CHOSE DE L’ORDRE DE CE QUI M’ANIME, À SAVOIR LE STYLE, DONT J’AI NOTÉ QUELQUE PART QU’IL ÉTAIT LA SEULE FORME DE CASTRATION ACCEPTABLE.

 

ICI LIRE PAGE 28

 

CETTE ANNÉE-LÀ, J’ENTREPRIS DONC DE LIRE, JE NE DIRAIS PAS TOUT LACAN, CAR LACAN N’EST PAS TOUT, MAIS BEAUCOUP DE SES LIVRES. C’ÉTAIT EN 2004 ET CE LIVRE EST L’ABOUTISSEMENT DE CES LECTURES.

 

QUANT À LA JOUISSANCE, LE SIGNIFIANT EST CENTRAL POUR CEUX QUI COMME MOI NACQUIRENT VERS 1971 ET GRANDIRENT AVEC LES ÉCHOS ASSOURDIS DE L’ONDE VIBRATOIRE DEDITS ÉVÉNEMENTS DE 1968, DONT UNE IRRUPTION HISTORIQUE SINGULIÈRE EST ENCORE LISIBLE À LA FIN DU SÉMINAIRE L’ENVERS DE LA PSYCHANALYSE.

 

AUJOURD’HUI, LE DISCOURS CAPITALISTE PRÉFÈRE EUPHÉMISER SOUS LE TERME DE FUN. LE FUN D’INDIVIDUS QUI SERAIENT SANS LIMITES, SANS ENTRAVES.

 

ICI LIRE PAGE 17-18

 

MAIS QUE SERAIT, DEMANDERA-T-ON, UN ÉROS SANS MANQUE ? PROBABLEMENT UN CRÉROS, QUI EST UNE RÉPONSE AU ÇABOTAGE, MAIS N’ANTICIPONS PAS.

 

EN TERMES LACANIENS, LA QUESTION DOXIQUE PEUT-ON JOUIR DU CAPITALISME ? SE DIRAIT PEUT-ON NE PAS ÊTRE JOUIS PAR LE CAPITALISME ?

 

MAIS QU’EST-CE QUE LE CAPITALISME ? C’EST, POUR LACAN, UN DISCOURS, UNE VARIANTE DU DISCOURS DU MAÎTRE. QU’EST-CE QU’UN DISCOURS ?

 

ICI LIRE PAGE 33 ET 35 ET 38

 

 

QU’EST-CE QUE LA JOUISSANCE ?

 

ICI LIRE PAGE 31

 

LA JOUISSANCE EST LE LIEU UTOPIQUE DE L’OBJET PETIT A, C’EST L’ABSOLU, LE TOMBEAU DES DANAÏDES, L’INACESSIBLE ÉTOILE, POINT INVISIBLE ET INDICIBLE AUTOUR DE LAQUELLE S’AXE TOUT DISCOURS. RIEN N’EST TOUT, MAIS TOUT N’EST PAS RIEN.

 

ICI LIRE PAGE 45 ET 46

 

MARX A MONTRÉ QUE LORSQU’ON COMMENCE À QUANTIFIER LE TRAVAIL, ON DÉNATURE SA VALEUR SOUS FORME DE PLUS-VALUE. DE MÊME, QUAND ON TENTE DE COMPTER LA JOUISSANCE, CELLE-CI SE RÉIFIE SOUS LA FORME D’UN SUCCÉDANÉ QUE LACAN APPELLE, POUR MONTRER, AVEC MARX, QUE NOUS SOMMES ENTRÉS DANS L’ÈRE DU NUMÉRISME, LE PLUS-DE-JOUIR.

 

ICI LIRE PAGE 49

 

QU’EST-CE QUE LA PLUS-VALUE POUR MARX ?

 

ICI LIRE PAGE 49 ET 50

 

POUR QUE L’ASTUCIEUX PLUS-DE-JOUIR DU DISCOURS CAPITALISME FONCTIONNE (BIEN QUE SELON LACAN IL SOIT VOUÉ, TÔT OU TARD, OU TROP TARD, À LA CREVAISON), IL EST NÉCESSAIRE DE PRODUIRE DES LEURRES POUR LA JOUISSANCE, HEURES QUE NOUS NOMMERONS MARCHANDISE ABSOLUE.

 

ICI LIRE PAGE 52 ET 53

 

CE QU’IL FAUT COMPRENDRE, C’EST QUE POUR LE CONSOMMATEUR, LA PERTE EST BEL ET BIEN ANTÉRIEURE AU DÉSIR, QUI DEVIENT DÉSIR DE DÉSIR.

 

ICI LIRE PAGE 58

 

CE QUI EST EN JEU, C’EST UNE COURSE À LA LIBERTÉ DE DÉSIRER QUI SANS CESSE EST ENTRAVÉE PAR L’ACTE D’ACHAT, ACTE QUI COMBLE TEMPORAIREMENT L’ANGOISSE QUI CROÎT LORSQUE LA LIBERTÉ SE FAIT SENTIR. CE QUE LE CONSOMMATEUR ACHÈTE, C’EST CE QU’IL A PERDU DE SA SUBJECTIVITÉ CRÉATRICE.

 

ICI LIRE PAGE 67

 

OR MARX, DANS SON ÉBAUCHE DE L’ÉCONOMIE POLITIQUE, PARLE DÉJÀ DE JOUISSANCE COMME DE L’AU-DELÀ DE LA RICHESSE ET DE LA SUBSTITUTION D’AUTRUI PAR L’ARGENT.

 

ICI LIRE PAGE 87 À 89

 

12:50 | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | |  Imprimer

01/05/2010

Nous sommes les enfants du cosmos créatif

 

Image 1.png

À un moment où bon nombre de scientifiques rejoignent les rangs des « brights » (athéistes militants) en réaction à pesanteur religieuse des années Bush, Stuart Kauffman part lui, dans l’autre sens, et propose une réévaluation du Sacré.

Mais rassurons-nous, on n’a pas affaire à un créationniste nouveau style. Bien au contraire, Kauffman s’est illustré en étudiant l’une des grandes énigmes restées sans solution de la science moderne – et cheval de bataille des créationnistes – l’origine de la vie.

Il s’est attaqué à l’éternelle question du hasard et de la nécessité : si la vie est née par une pure combinaison de phénomènes aléatoires, alors les probabilités de son apparition sont tellement minimales qu’on ne peut y voir qu’un événement unique dans l’histoire du cosmos, quelque chose de complètement singulier et de toutes les façons, sans signification. Du coup, il ne devient même plus possible d’élaborer une théorie scientifique à son sujet. Kauffman fait partie de ceux qui n’ont pas démissionné face au problème : il doit y avoir des lois qui gouvernent des phénomènes comme la vie. À coup de simulations informatiques, il a élaboré une série de systèmes comme les réseaux autocatalytiques ( capables de créer leurs propres composants, ce qui facilite la génération de molécules de plus en plus complexes) ou les réseaux booléens (capables d’affecter des configurations très complexes, mais stables et cycliques). Ces différents algorithmes tendent à montrer que les lois de la physique ne s’opposent pas à la génération d’entités complexes comme les organismes vivants. Au contraire, elles l’encouragent : nous ne sommes plus des étrangers sur la terre, créés par un Dieu extérieur au monde ou produits dérivés d’un absurde concours de circonstances, comme le pensait Jérôme Monod : nous sommes « chez nous dans l’univers », titre du premier livre de Kauffman.

La compréhension des mécanismes de la complexité est un enjeu fondamental, tant en médecine qu’en écologie ou en économie. Pour ses travaux dans ce domaine, Kauffman a obtenu en 1987 le prix de la fondation McArthur, également surnommé le prix Génie, qui récompense « des individus qui ont montré une originalité extraordinaire et une grande ténacité dans leurs travaux créatifs ».

Kauffman s’est intéressé tant aux applications pratiques de ses découvertes qu’à leurs conséquences philosophiques. La fin des années 1990 l’a vu businessman : soucieux d’utiliser ses recherches dans le domaine de la prévision économique ou du « data mining » (recherche d’information), il a été l’une des chevilles ouvrières de la mini-révolution (avortée) qu’on a appelée « l’info mesa », une espèce de Silicon Valley de la complexité, qui se développa un temps sur le plateau de Santa Fe, près de l’Institut pour l’étude des sciences complexes où Kauffman a développé ses idées. Apparemment, ce nouveau paradigme n’est pas encore prêt pour le monde des affaires puisque la plupart des sociétés créées à cette époque en ce lieu ont fermé leurs portes, celle de Stuart Kauffman, Bios Group – et celle qui la racheta, Nutek – comprises.

Son dernier livre, Reinventing the sacred (Basic books, 2008), nous ramène à la philosophie. À première vue, les hypothèses de Kauffman pourraient plutôt justifier l’athéisme, puisqu’elles rendent inutile l’hypothèse d’un créateur capable de justifier la haute improbabilité du vivant. Mais en revanche,selon Kauffman, les théories de l’auto-organisation réhabilitent une certaine idée de Dieu, un concept à son avis encore fécond pour représenter l’extraordinaire créativité de l’univers lui-même.

Pour Kauffman les notions d’auto-organisation et d’émergence mettent fin à « l’enchantement galiléen » du réductionnisme, selon lequel la connaissance des éléments constitutifs de l’univers et des lois de la physique peut nous amener à une compréhension totale de l’univers, mais au détriment de toutes les valeurs que nous chérissons. Une attitude parfaitement exprimée par le physicien Steven Weinberg lorsqu’il proclame : « plus nous comprenons l’univers moins celui-ci semble avoir de sens ».

Pas question de remettre en cause les lois de la physique et de supposer que « quelque chose » vient de l’extérieur pour donner naissance à la vie ou à la conscience. Mais le phénomène d’émergence qui montre qu’à chaque nouvelle échelle de complexité apparaissent des phénomènes inattendus et imprévisibles rend le réductionnisme inopérant. Les valeurs, la conscience ne sont pas des épiphénomènes sans importance. Ils font partie intégrante de la biosphère.

L’infinité des possibles ouverte par l’émergence et les surprises de l’évolution darwinienne suffit, selon Kauffman, à nous remplir d’émerveillement et cette infinie créativité mérite selon lui largement le nom de Dieu.

Mais est-il nécessaire de reprendre un terme aussi chargé, aux connotations aussi nombreuses, et si suspect aux yeux des scientifiques ? « Mais la notion de Dieu évolue », répond Kauffman. Il y a une grande différence entre les déesses mères du néolithique, le Dieu de colère de l’Ancien testament et celui d’amour des évangiles. Pourquoi le concept n’évoluerait-il pas encore une fois dans un sens compatible avec la science moderne ? « Dieu est le symbole le plus fort que nous ayons » explique Stuart Kauffman dans une interview à le revue Salon. De fait, selon lui, réutiliser le mot « Dieu » en lui donnant une nouvelle signification pourrait permettre de bâtir un pont et ouvrir une communication entre les théistes traditionnels et les tenants de la pensée scientifique, au lieu de choisir la confrontation directe, comme le ferait un Dawkins.

Un Dieu plus proche de celui des stoïciens ou de Giordano Bruno que de celui d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, donc. « C’est le Dieu de Spinoza, celui auquel croyait Einstein, précise-t-il. Mais leur vision de l’univers était déterministe. Le nouveau point de vue envisage un cosmos partiellement dépourvu de lois et constamment créatif. Et nous sommes les enfants de cette créativité. »

Rémi Sussan

11:16 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kaufman, création | |  Facebook | |  Imprimer